Au sujet de France Télécom, si la décision du Conseil d'état est sans équivoque et l'avenir des terrains plutôt "Seprim"..., il y a eu un vrai débat sur le sujet, notamment sur la possibilité de négocier et de peser sur les projets à finaliser sur les terrains, de sauvegarder la Maison des Associations et autres... Il est d'intérêt commun, sans heurts, ni tensions, dans la négociation fine, de nouer avec la Seprim un relationnel susceptible d'engendrer une synergie d'intérêts dans l'élaboration des projets à mener sur les terrains dits France Télécom. Si certains veulent nous enfermer dans le passé, nous avons dit à de multiples reprises notre opinion sur le traitement du dossier, notamment lors de la campagne électorale 2008, aujourd'hui il faut regarder devant et oeuvrer pour la Commune, ce qui n'exclut pas les différences d'appréciation mais aussi une ouverture d'esprit, peu importe les critiques acerbes que nous recevons : nous assumons nos idéaux. Nous avons entendu également une idée fort intéressante sur des terrains libres à la Grande Plage avec une rénovation implicite du Centre Cocteau. Si nous faisons de la politique locale, c'est parce que nous croyons aux atouts du Barcarès et ne nous satisfesons pas de l'immobilisme. Tout ce qui va dans le sens des équipements collectifs bien pensés, de nature aussi à dynamiser le commerce local et sectoriel, ne peut que nous intéresser. En sachant ensuite que l'idée et la réalisation sont séparés par des fossés que nous tenterons de combler par nos propositions et notre présence continuelle sur le terrain, auprès des habitants.
Jean Louis Jimenez a aussi rappelé que le sens des mots échappait à certains internautes qui ne mesuraient pas les risques encourus. La liberté d'expression si chère à certains ne signifie pas abus et excès en tout genre. Entre exprimer une opinion et porter atteinte à l'intégrité morale d'une personne il y a une différence notable qui semble incomprise par un noyau de personnes qui manient les commentaires d'un blog comme une arme absolue. Toute chose ayant une fin, il se pourrait que le futur rappelle aux règles de droit.
Nous ne faisons pas de commentaires sur certaines affaires qui viennent d'être instruites. Il sera temps ultérieurement d'y revenir lorsque les attendus seront connus de manière formelle. Des rebondissements futurs ne sont pas exclus.
La confiance n'est pas acquise, elle se gagne et se
défend !