AMIANTE... L'art de ne pas répondre en faisant semblant de répondre


Lorsque Jean Louis Jimenez a évoqué l'amiante, il n'a pas dit qu'il y en avait dans LE LYDIA... Il demandait simplement si cela avait été vérifié et comment.

Mme Le Maire est toujours sur la défensive et prend des questions légitimes, pour la santé et la précaution des citoyens, pour des attaques.


En répondant vertement "il n'y a pas d'amiante M. Jimenez", notre maire s'en tire et oublie qu'il aurait été judicieux d'étayer l'assertion avec des preuves formelles, faciles à obtenir avec une expertise. Cela aurait couté quelques centaines d'euros, peu de choses dans un budget d'achat de1 590 000 euros...


La méthode nous déplait : affirmer sans amener l'élément probant. D'autant qu'en l'espèce c'est facile à faire et aurait été de nature d'une part à rassurer une partie de la population et d'autre part à couper court au débat qui ne manquera pas sinon de s'amplifier.


Ensuite Mme Ferrand en Conseil Municipal a surenchéri en nous faisant comprendre que LE LYDIA datait de 1930 et que l'amiante n'existait pas à cette époque. C'est un peu fort de café toutefois. C'est une contrevérité qui pose l'ignorance en le domaine. L'amiante est connu depuis 1860 (certaines sources même le situent avant) et dès le début des 1900 son usage s'est répandu - Pour information voici une image qui  recense  les premières dates du "débat" sur la dangerosité de l'amiante... Vous le voyez bien avant 1930 !  L'argument N° 2 a donc aussi fait psschitt.


Cela serait si simple pour un maire de jouer le jeu de la transparence et d'accepter de répondre (avec les preuves) à toutes les questions légitimes que se posent les Conseillers Municipaux et à travers eux la population. Gérer c'est communiquer sans rien cacher.


Pour info, en dehors du LYDIA, nous vous conseillons de lire cette thèse fort intéressante


Et terminons une maxime bien "Barcarésienne"



Ici au Barcarès, c'est pour comme le nuage de Tchernobyl, notre micro-climat méditérranéen arrête tous les dangers à nos portes (ceci dit pauvres Laurentins et Leucatois...)

 


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Micro trottoir

Nadine témoigne "je vis au barcarès depuis 10 ans et j'ai entendu souvent des projets pharamineux. Et pourtant rien n'est venu et la ville se dégrade. J'habite justement près du Lydia et si vous voulez vous rendre au village par la route côtière la route est défoncée. Avons-nous tant d'argent que cela ?"

Anaïs témoigne "Le Lydia est rouillé et pourtant parmi les propriétaires du passé il y a je crois M. FERRAND. Pourquoi  ce qui n'a pas marché avec M. FERRAND et partouche marcherait demain ? Curieux
"