A.P.A soutient l'action de l'élu municipal d'opposition Jean Louis Jimenez afin de représenter la minorité qui nous a soutenu lors des dernières élections municipales du Barcarès
A.P.A

Le Barcarès

 AGIR POUR L'AVENIR
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ARCHIVE DES TEXTES - Puisque l'information va vite... mais la pertinence des réponses est durable !

Le 11 novembre au coeur du souvenir mais aussi de la réfléxion nécessaire à la refondation de notre temps par Jean Claude Genet, Président d'Agir pour l'Avenir

La cérémonie du 11 novembre qui s’est déroulée dans notre commune du Barcarès a regroupé de nombreuses personnes, et n’a pas manqué de toucher et de véhiculer une émotion certaine.

Si, pour certains, c’est d’un autre temps et la page est tournée. Pour d’autres, et pas seulement pour des personnes dites âgées, c’est l’occasion de perpétuer la mémoire d’une histoire douloureuse, datant de 91 ans certes, mais à travers elle aussi de mettre l’accent sur les épisodes douloureux, quels qu’ils soient, qui sévissent dans notre monde d’aujourd’hui (Afghanistan, terrorisme, Darfour et autres) pour en définitive insister sur la nécessité de ne jamais se croire à l’abri des secousses ignobles du pire de la face des hommes. Seules des valeurs intègres, parmi lesquelles le désir de dialoguer en permanence, pourront nous prémunir contre le retour d’un conflit, tôt ou tard, dans nos contrées dites occidentales.

Vous l’aurez compris : si le 11 novembre porte l’Armistice de la « grande guerre », le symbolisme dépasse largement cet évènement et détermine notre réflexion bien au-delà. La présence, près du monument aux morts, d’enfants de l’école Jean Moulin, est un signe fort : l’apprentissage provient de l’expérience et la mémoire joue le rôle dévolu de livre ouvert pour forger nos comportements de sorte que plus rien ne soit comme avant.

Dans ma jeunesse, dans les années 60, j’entendais encore des mots tels que « Bosch » ou « Schleu » qui qualifiaient avec mépris nos voisins allemands, sur lesquels la haine des guerres avait encore prise… De nos jours qui, parmi notre jeunesse aurait encore ces mots en bouche ? L’Europe est passée par là, avec ses travers certes, mais surtout a contribué à tomber les frontières en rapprochant les mentalités et les intérêts de toutes sortes, y compris économiques.

Dans les années 80, la toute puissante URSS terrifiait le monde (parfois au-delà du fondement). Qui croyait alors que le mur tomberait en 1989 ? Le 9 novembre dernier ce fût là encore l’occasion de se souvenir et de s’étonner 20 ans après que l’humanité est capable d’ouvrir indistinctement les vannes au mauvais et au bon. Il est donc certain qu’à chaque fois que l’homme s’empare de l’histoire, le meilleur est au bout. Tout en sachant l’ampleur de la tâche qu’il reste à accomplir et que rien, jamais, n’est définitivement acquis.

Pour revenir à notre nombril « Le Barcarès », nous avons aussi ici un travail de fond à accomplir afin d’ôter dans les bouches des termes d’agression perpétuelle et enseigner la tolérance et le dialogue, de sorte que chacun, différemment puisque l’opinion et la vérité sont multiples, puisse s’exprimer et cohabiter dans la paix extérieure et intérieure.

Le 11 novembre serait-il un évènement politique ? Non naturellement et pourtant de nombreuses composantes de l’opposition manquent à leur devoir de présence. Comment parvenir à toucher les Barcarésiens dans la vie de tous les jours sans avoir, en permanence, le souhait d’être LA quand il le faut et où il faut ? Il est choquant que des groupes constitués, et notamment s’étant présentés aux élections, se débrouillent pour ne jamais être présent là où sont les « habitants du Barcarès » au moment de cérémonies qui doivent rassembler et non désunir ! Sortiront-ils uniquement l’avant-veille des élections municipales se parant alors de déguisements pour faire « croire » qu’ils ont œuvrés en permanence pour le bien être des Barcarésiens ?

Lors des guerres chaque citoyen se dépouille de sa couleur politique et livre son âme à la défense d’une cause supérieure : la nation. Lors des cérémonies de mémoire ou festives (11 novembre ou 14 juillet par exemple), il n’est pas légitime ou crédible de ne pas faire l’effort de présence, en tout cas pour certains qui s’imaginent avoir un destin local, et de se rapprocher du cœur des habitants qui, le plus souvent, ne souhaitent pas un débat politicien mais bel et bien une représentativité plurielle au service de chacun et de tous.

Oui, le 11 novembre commémore tout à la fois un drame humain colossal à ne jamais enterrer, une libération et un renouveau derrière le mot « paix », mais en l’actualisant à notre époque et en le ramenant à nos préoccupations terre à terre, c’est un appel à instaurer de nouvelles façons de réfléchir à notre quotidien.

Jean Louis Jimenez, le seul conseiller municipal élu d’opposition en exercice, et son équipe d’Agir pour l’Avenir, étaient présents et se sont emparés de l’évènement pour rappeler que les droits de l’opposition ne se défendent pas par l’absence mais s’obtiennent par la présence, sans heurts, tout simplement en prenant les électeurs à témoin. Personne ne veut d’un conflit larvé au Barcarès et si les échanges peuvent être vifs, et des réflexes de privation de droit d’expression encore parfois présents chez certaines composantes de la majorité (pas toutes, fort heureusement), force est de reconnaitre que beaucoup ont démontré leur envie d’accepter les différences et de souscrire à l’effort de respect mutuel qui sied aux démocraties adultes.

Nous aurons dans les mois futurs à enfoncer le clou et rappeler que l’opposition, fusse-t-elle réduite à un conseiller municipal, a des droits inscrits par les lois (comme  l’obtention des rapports de synthèse avant les conseils municipaux, passage obligé pour quiconque souhaite se prononcer avec un minimum d’information sur les sujets soumis au vote, etc.) et qu’une majorité bien dans sa peau n’a pas lieu de s’en offusquer, ni de s’y opposer… A partir de là, vous le verrez : C’est le débat au quotidien qui deviendra GRAND et QUALITATIF. 

A la majorité de démontrer qu'elle a le souhait chevillé au corps de faire cohabiter dans l'harmonie deux forces opposées qui, bien vécues, ne peuvent qu'oeuvrer pour un progrès au service de tous. Donner c'est la meilleure façon de recevoir !

 

 
15 octobre 2009

LE CONSEIL MUNICIPAL DU 14 OCTOBRE : 
découvrez nos propositions et positions, car la transparence sera toujours de rigueur sur notre site.
 
Peu de sujets de fond et d'envergure lors de cette séance.
L'ensemble des délibérations à l'ordre du jour avec notre pré-position (pré, car si des éléments nouveaux, ou la teneur des propos lors des débats, peuvent modifier en dernier recours notre idée première) - LIRE
4 décisions (déjà prises) de procédures judiciaires à entériner (pas soumis à vote, précisons le certes mais cela n'empêche pas de prendre position) - LIRE
Une question : les travaux d'aménagement de l'Avenue du Roussillon et de la Grande Plage ont été fort couteux, et pourtant ce sont des dépassements d'enveloppe qui sont votés au Conseil Municipal. La commune avait-elle les moyens de tels aménagements sur un site unique au moment où dans de nombreux quartiers les voies de communication se dégradent ? 
COMPTE RENDU (PARTIEL) DE LA SEANCE : Suite à l’objection posée par Jean Louis Jimenez (suivie d’une proposition puisque s’opposer n’a pas de sens sans soumettre des idées) sur la procédure lancée contre des personnes qui souhaitent, ni plus ni moins, obtenir production de documents administratifs et qui s’appuient en l’espèce sur des dispositions légales et des avis favorables d'un organisme indépendant la "CADA", il est utile de rappeler certaines choses essentielles : lire la suite en cliquant ici
La confiance n'est pas acquise, elle se gagne et se défend !

12 octobre 2009
Vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué = détruire des années de travail de l'opposition en donnant le baton pour se faire battre ! Ou comment monter en épingle, une voie sans issue...
La relaxe prononcée ce lundi 12 octobre 2009 donne l’occasion de rappeler à beaucoup la mesure et la réserve nécessaires dans les affaires de justice. Personne ne devrait commenter les instructions ou procès avant le rendu final des décisions...

Le terme présumé innocent est certes galvaudé en permanence mais cela n’est pas une raison pour perdre la… raison ! La justice ne se fait pas dans les cafés, sur les trottoirs, dans les repas de famille ou sur les forums.  Et de même personne n’est fondé à tenter par quelque moyen que ce soit de faire du lobbying auprès des juges. Et leur dire qu'ils font mal leur boulot, tenez nous, nous vous donnons ce que vous n'avez pas su trouver...

La décision de ce lundi rappelle ces évidences ! Une affaire est instruite sur pièces et après un travail d’enquête, qui donne lieu ensuite à un procès, puis à un réquisitoire et à une plaidoirie de défense, puis à un jugement rendu, souvent en délibéré, c'est-à-dire en âme et conscience certes mais avec le recul et l’analyse. Si certes une relaxe n'est pas dire "innocence", comme la personne n'est pas prouvée coupable, non plus, cela sert cette personne dans sa communication et dessert l'opposition.

Est-ce un service à rendre à l’opposition que de condamner avant le jugement puis de passer pour des charlots le cas échéant ? Il y a tant à dire sur la gestion de la majorité dans les affaires quotidiennes pour ne pas perdre son temps sur des combats inutiles, ou en tout cas laisser la justice sereine faire son travail. Car lorsqu’on nous entendons dire parfois que la justice ne fait pas son travail, c’est à la frontière de l’injure à magistrat, certains ne prennent pas conscience de la gravité des mots… ou contreproduisent à tout va comme Larousse lui sème !

AGIR POUR L’AVENIR ne souhaite pas faire son « trou politique » en polémiquant sur les affaires et donc nous n’avons pas commenté le réquisitoire et si nous commentons le jugement ce n’est que pour appeler l’opposition à rejoindre notre point de vue : les projets, les idées, les débats… sur certains points, nous comme les autres, nous pouvons être amenés à la justice, ou à batailler ferme, mais cela reste l’exception car VRAIMENT, prenez l’environnement, prenez le travail et l’économie, prenez la gestion des ressources humaines, prenez… et vous avez déjà matière à exister et à convaincre la population sans verser dans les excès qui en réalité sont des témoignages d'impuissance. Et que les multiples intervenants qui se prennent pour des juristes retournent à leurs chères études… devenir avocat ou magistrat est un des cursus les plus compliqués du système universitaire français, sans nul doute pas à la portée de la majorité d’entre nous, et laissons donc faire les compétences, sans les taxer de tous les noms si les décisions sont contraires, sans mettre en doute leur volonté de faire parler la loi et autres… Seulement cela ne se fait que selon des cadres textuels dans lesquels l’apport de preuves irréfutables reste un concept essentiel, et en y réfléchissant, bien heureusement !  

Etre bien informé est aussi une priorité. Et pour conclure sur cette affaire du dragage du port nous avions quelques informations qui nous laissaient supposer que la condamnation annoncée par certains n’était pas si sûre que cela… Ce n’est pas de la collusion avec la majorité mais, avec une affaire de ce type portée si haut dans la médiatisation pour finalement accoucher d’un échec retentissant, c’est un coup donné… non pas à la crédibilité de la majorité mais à celle de l’opposition ! C’est ainsi que depuis 14 ans la majorité fait ses choux gras lors des élections puisqu’elle est nourrie par une opposition qui se trompe d’objectif ! Un seul but : la population et les électeurs. Cela passe par de la pédagogie calme et mesurée, encore et encore, toujours et toujours, sans éclats de voix, sans effets d’annonce, sans des excès qui desservent jour après jour, pour preuve les résultats en progrès de CONTINUONS ENSEMBLE face à une opposition perdue, impuissante, incapable de s’organiser et de construire sur le qualitatif… Oui la relaxe de ce lundi devrait faire comprendre à chacun qu’il existe une voie alternative : celle d’AGIR POUR L’AVENIR autour d'un élu de la république, si ce mot signifie encore quelque chose dans une commune où le respect des institutions semble être le cadet des soucis.

Nous sommes dans l’opposition, nos textes des prochains jours le prouveront mille fois, mais nous ne sommes pas dans une bataille perdue d’avance où seule la haine de personnes motive pensées et actes. Une seule lutte peut être finale : la force d'idées et de persuasion dans le respect des femmes, des hommes, des règles et des institutions. Ce n'est pas gagné certes mais l'autre voie est perdue, nous en avons encore la confirmation ce lundi !

05 octobre 2009
 UNE CERTAINE VISION DE L'ELU ET DE LA CITOYENNETE pour réaliser le voeu de tous : la résolution des conflits via la transparence et la discussion par Jean Claude Genet, Président d'Agir pour l'Avenir

Chaque sujet, même s'il semble secondaire aux yeux de la plupart, est essentiel auprès de celui qui soit le vit ou en est victime... L'écoute impartiale et l'implication totale, auprès de l'ensemble des Barcarésiens comme de tout individu, quel qu'il soit, augure d'une gestion "proche des gens" synonyme de la définition d'un élu de la république comme le législateur l'a imaginé.

Parmi les sujets sur lesquels Jean Louis Jimenez, Conseiller Municipal d'opposition, a été interrogé par des habitants du Barcarès, il s'en trouve un symptomatique de la difficulté de concilier l'intérêt général et les intérêts particuliers, sans générer quelque part des mécontentements. Diriger c'est faire des choix et les assumer. Ainsi les riverains du "nouveau" marché du dimanche (surtout en saison) ont vu leur vie dominicale bouleversée et, même si en soi l'organisation mise en place n'est pas dénuée de bon sens, ils expriment leur opposition, surtout parce qu'il subsiste (à tort ou à raison) le sentiment de ne pas avoir assez été associé à la décision finale. A.P.A a écouté les personnes et a souhaité faire des suggestions simples à la municipalité par le biais d'une LETTRE OUVERTE, écrite par Jean Louis Jimenez, que vous pouvez lire en CLIQUANT ICI, demandant, si possible, que le sujet soit traité lors d'un Conseil Municipal pour assurer les personnes de la prise en compte de leur avis. 

La gestion participative n'est pas une réduction de pouvoir de l'élu mais bel et bien une façon rationnelle de traiter en amont les difficultés et surtout de s'en expliquer, librement, en toute clarté et transparence. Rappelons que le législateur n'a pas mis en place des élus qui sont des supérieurs hierarchiques aux citoyens. Bien au contraire, ce sont les citoyens qui désignent d'autres citoyens pour les représenter et défendre leurs intérêts. Le citoyen est donc, quelque part, l'employeur de l'élu ! Dans notre démocratie, finalement peu mature, les choses sont appliquées tout à l'envers le plus souvent et ceci entraîne la société vers des conflits radicaux qui empoisonnent le quotidien.  A défaut de considérer le dialogue et la conciliation comme des piliers de la gestion, le rapport de force invente des relations tendues et violentes, aussi bien verbalement que dans l'esprit et la forme... puisqu'il n'existe pas d'autre moyen d'expression pour les gens de la rue, souvent réduits aux cris de désespoir, faute de relais convenable des désarrois, justifiés ou non. Une bonne décision des élus peut devenir une calamité uniquement par manque d'explication. Pour bien des gens, faute de communication (et d'information exhaustive) équivaut à faire naître des suspicions. Prendre le temps et la peine de démontrer n'est donc pas perte mais gain. A tous points de vue.

Prenons un exemple simple. Vous faites appel à un artisan pour rénover une pièce de votre maison. Les travaux finis il vous présente une facture sommaire, du style... Vous me devez 1354 €... La suspicion nait. Par contre, s'il détaille sa facture, voire même y joint des justicatifs d'achat :
- Peinture...125,00 €
- Fournitures... 256,00 €
- Fenêtre alu...389,00 €
- Heures...
sa facturation paraît aussitôt plus conforme.


Vous l'aurez compris, sans ôter toute possibilité de conflit, la deuxième solution donne l'impression de sérieux émanant d'un artisan soucieux de bien communiquer avec son client. Pourquoi en serait-il autrement d'une Mairie ? Eh bien donc il s'agit de la bonne habitude à prendre, et que nous prendrons si un jour notre équipe était amenée aux responsabilités, ne rien faire sans en contrepartie en fournir les explications (le pourquoi et le comment) et l'implication au budget, ligne par ligne, dans les limites naturellement de ce qui est compréhensible par le grand public. Puisque finalement lorsque les élus dépensent des deniers publics, ils dépensent au mieux ni plus ni moins l'argent des habitants ou au pire l'argent des enfants et petits-enfants des habitants s'il est fait appel à l'emprunt.

Sans animosité, mais fermement, au service de tous, c'est le message permanent que nous essaierons de véhiculer, aussi bien auprès de la majorité en charge des affaires communales que de la population. Le pouvoir du citoyen ne cesse pas après la mise du bulletin dans l'urne; mais le vote se prolonge par une implication de chacun dans le quotidien de sorte que, les élus se sachent soutenus et contrôlés tout à la fois. Pour y parvenir il faut d'une part des élus informés et respectueux du droit des citoyens et des citoyens respectueux des élus et exerçant leur contrepouvoir. 

Quoi que plus normal lorsqu'on a rien à se reprocher : nul besoin de cacher ou dissimuler et cela tue dans l'oeuf les esprits chagrins. Oui, disons le tout net à chacun et à tous, l'apprentissage du bon fonctionnement des institutions et des règles démocratiques est encore à faire; mais avec de la bonne volonté de part et d'autre, les électeurs pourront juger in fine, par leurs votes sanctions ou récompenses, du désir réel ou non de faire progresser les comportements au service de tous.
La confiance n'est pas acquise, elle se gagne et se défend !

Nous pouvons échouer... mais  ne pas donner sa chance à l'espoir de changer le cours des choses serait une faute.
3 octobre 2009
 Attention les extrémistes paient l’addition lorsque les démocrates se mettent à table !

La rumeur publique a donc véhiculé l’infamie : Jean Louis Jimenez a mangé avec « Les Ferrand », histoire de faire mariner quelques cornichons crédules. Ainsi donc, sans apporter la preuve des dires, les anonymes colportes se pâmaient d’avance du mal qu’ils feraient à leur meilleur ennemi du moment, ne s’apercevant pas qu’ils s’envoyaient à eux-mêmes une flèche recouverte d’un poison nommé RIDICULA. Que c’est triste un village où certains lancent des ragots au visage comme d’autres des bouts de pain rassis aux canards…

A la réflexion, ce serait donc une honte dans notre pays que de prendre un repas en compagnie d’un premier magistrat ? Il est impensable dans la logique démocratique barcarésienne de serrer une paluche de la majorité pour un opposant, sinon hara kiri, et pour un majoritaire impensable de serrer la main à un minoritaire, sinon éthique kiripasdutout ! Si vous, chers lecteurs, la situation vous paraît saine, eh bien probablement que nous avons manqué un épisode dans la diffusion des préceptes du pays des droits de l’homme… Serait-ce devenu le village des droits de sa pomme ?

Qu’un élu municipal se rende en Mairie et aussitôt la rumeur se propage : LE VENDU. Qu’un élu municipal serre une pogne, sans retourner son poignée sept fois dans sa fourberie, et aussitôt la rumeur se propage : LE COLLABO. Qu’un élu municipal d’opposition sourit à un « pro-ferrandiste », et hop qu’on lui coupe les cheveux en quatre, pire qu’en 1945 période où l’on cherchait des poux même sur le crâne des chauves, histoire de s’assurer qu’on s’était bien assuré. 

Des comportements bien aigres émanant de gens aigris qui, au Barcarès, n'en doutez pas, passeront vite pour des pisse-vinaigre. En tout cas, même s'ils ont l'ambition, ils n'ont guère l'étoffe de devenir de grosses huiles locales. Juste des second-couteaux. Et encore !

La rumeur donc a fait son chemin (et fait plouf entretemps) mais a laissé une trace indélébile chez Jean Louis Jimenez ! Le pauvre homme que voilà, ceux qui le connaissent savent combien il est épicurien, comme d’autres sont des épis de rien, et cela lui a fait un (choco) choc : il aurait donc fait victuailles abondantes et point de souvenir du gueuleton !  Une espèce de Gargantua amnésique des temps modernes ! Allo docteur, c'est grave ?

Le ventre de Jean Louis Jimenez gargouille de peine depuis et est inconsolable de cette crise de foie mal souvenue. Il aurait donc, par on ne sait quel mystère, raté quelques pâtés en croûte, quelques dorades, quelques onglets, quelques fromages du terroir, quelques choux à la crème… Fichtre, c’en est trop pour un homme seul, qui a un grand appétit mais ne peut plus rien avaler depuis qu’il a dégluti les remarques avariés des bactéries antitout qui sévissent aux alentours. 

Mais, promis juré craché, nous allons exiger de la majorité qu’elle paie le coup et qu’elle régale une fois par mois les élus de l’opposition (ça fera pas cher Mme Le Maire, il y a 3 bouches cousues et démissionnaires de moins à nourrir; vous voyez que Jean Louis Jimenez défend l'équilibre du budget)... Non mais !

Vous comprenez que nous nous amusons bien sur le tapage fait autour d’un non évènement inventé de toutes pièces (montées) et acquiescerez sur le ridicule des attaques, qui tournent à la dérision pleine et entière en témoignage d’un débat politique au ras des pâquerettes. D’aucuns disent le débat se délite, nous dirions plutôt s’émiette au triste point d’être devenu famélique et indigent !

Pour conclure avec notre déssert : Sachez que si demain nous devions serrer des mains, de qui que ce soit car citoyennes, et les élus sont des citoyens, et si demain nous devions faire ripaille avec qui que ce soit, et y compris avec Mme Le Maire afin, entre poire et fromage, de donner du beurre aux épinards des Barcarésiens, nous le ferions OUVERTEMENT et sans HONTE car la honte n’est contenue que dans l’intolérance de certains et le saugrenu de voir le diable en toutes choses, ce qui n'a ni queue ni tête ! A Rouen, Jeanne d’Arc a payé cher les exactions de personnes qui ourdissaient des procés d’intention pour un bout de chandelle… Eh bien chasser la sorcellerie, si vous le voulez les inquisiteurs,  mais nous nous préférons guetter chez les êtres humains les éclats de génie et mettre au menu les ingrédients de l'humanité que sont tolérance, convivialité, cordialité et autres fruits du bonheur. Chacun son truc mais nous aimons mieux le nôtre ! LENOTRE… comme quoi, décidemment chez nous, tout se termine par une bouffe… 
A bon traiteur salut !

01 octobre 2009
  Dans quelques jours probablement , nous ferons part de nos premières actions concrètes dans le but de faire exister une opposition crédible, constructive qui, si elle n'est pas d'accord avec bien des points de la politique menée actuellement, tentera d'influer sur des sujets précis ou faire des demandes recevables, dans le seul intérêt de l'ensemble de la population.
Nous n'aurons de cesse de répéter notre point de vue : 
a) nous ne sommes pas en campagne électorale, les électeurs ont choisi leur conseil municipal en Mars 2008 et nous entérinons et respectons ce fait. Il n'y a plus aucune raison en ce moment de s'acharner à créer un climat détestable bloc contre bloc et à entraver la bonne marche du dialogue harmonieux entre les Barcarésiens; les avis peuvent diverger mais sans nécessiter le recours aux excès de toutes sortes.
b) l'opposition, même réduite et affaiblie, a le droit à la parole et est même protégée par les dispositions légales, de sorte qu'elle dispose de moyens d'action pour exister et s'exprimer. Nous entendons faire jouer ces droits qui sont notre devoir envers les électeurs de l'opposition certes, mais aussi au-delà envers tous les électeurs. Naturellement, ceci dans la plus parfaite transparence et cordialité. La majorité sera elle-aussi jugée par les citoyens sur sa capacité à donner de la vie au débat contradictoire et à jouer le jeu du respect des droits de l'opposition.
c) Si l'opposition a confiance en elle et en ses capacités de proposition, elle saura grandir, être respectée et écoutée par les citoyens, de quelque étiquette que ce soit. AU SERVICE DE TOUS.
 Et finalement, lorsque le moment sera venu de nouveau de se présenter devant le suffrage universel, cela sera le verdict vox populi :
Avons-nous oui ou non bien fait notre travail ? Sommes-nous oui ou non compétents ? Pouvons-nous convaincre que nous avons de meilleurs projets que la majorité sortante ?
C'est cela les défis ! Pas de querelles de clocher qui entravent le progrès pour notre commune, épuisant les énergies dans l'affrontement au lieu de les rassembler dans l'intérêt commun. Pas de sempiternelles haines envers des personnes, pas des guerres sans fin, pas des combats acharnés qui n'ont qu'un but : masquer le manque de fond de certaines oppositions. Oui, et nous n'avons pas honte de le dire, l'élection de Mars 2008 a prouvé que la population nous trouvait moins bons que l'équipe à Mme Ferrand, nonobstant le stupide acharnement mis par certains à tenter de porter les coups uniquement sur les problèmes judiciaires. La population nous a dit : vous proposez quoi ? Rien sans doute ! Eh bien, nous avons entendu LES ELECTEURS et nous clamons aujourd'hui : l'adversaire n'est pas Mme Ferrand et son équipe. Ils ont eu beau jeu de nous battre puisque nous n'avions rien pour séduire les électeurs.
Séduire, oui le grand mot qui fâche ! Certains  bannissent ce mot. Et les habitants du BARCARES croyez-vous qu'eux voteront un jour pour des gens qui ne les séduisent pas ? Qui n'apportent pas de l'énergie positive et  créatrice ? Qui s'appuient seulement sur la négation ? Voilà pourquoi, nous faisons front à ceux qui, 
dans l'opposition, nous salissent et nous harcèlent, car nous savons avoir raison : l'opposition n'est pas ennemi de la majorité mais un pendant qui doit démontrer, jour après jour, qu'il est apte à surenchérir, plaire et réussir au-delà même des espérances. En d'autres mots FAIRE MIEUX. 
Jean Claude Genet, Président d'Agir pour l'Avenir
Nous pouvons échouer... mais  ne pas donner sa chance à l'espoir de changer le cours des choses serait une faute.
Alors que notre site est encore "tout jeune" + de 100 visiteurs uniques par jour et déjà une cinquantaine de mails échangés avec des lecteurs, parfois désagréables mais le plus souvent enthousiastes ! De nombreuses personnes ont déjà fait le pas vers nous, et parmi elles des anciens de AU SERVICE DE TOUS qui retrouvent l'esprit de la belle campagne électorale 2008. Oui, même si certains veulent porter des oeillères : l'opposition au Barcarès passe par AGIR POUR L'AVENIR et le Conseiller Municipal élu Jean Louis Jimenez. Nous voulons l'alternance, sans heurt, sans porter atteinte à la personne. C'est par les débats d'idées et par la force de conviction, calme et sereine, respectueuse mais déterminée, et le respect des institutions dans le cadre du Conseil Municipal,  que nous pouvons convaincre les habitants de notre ville, qui ont voté pour la majorité en place, qu'il y a une autre solution sans faire ni révolution ni chasse aux sorcières ni faire appel aux tribunaux. Parce que nous vivons tous dans le même "village" et parce qu'écouter l'avis des autres n'est pas de la collaboration mais un acte nécessaire de sincérité primordial pour quiconque espère, un jour, recevoir par les urnes la reconnaissance de sa tolérance au service des projets et du bien être des Barcarésiens dans leur ENSEMBLE.
30 SEPTEMBRE 2009
Risible d'avoir une telle bravoure d'écrire et d'enfoncer le clou sous couvert d'un masque-pseudo; c'est sûr 14 ans que l'opposition a dans ses rangs des poltrons qui bénéficient de la complaisance de forums pour les héberger et qui dévaluent ainsi le travail des opposants sérieux et qui travaillent eux, à visage découvert (pâle parfois certes). Ce sont donc des SDF de la pensée qui se dissimulent ! Lire plus bas par exemple (texte en rouge de honte) ce qu'un certain "risible" (que nous avons démasqué...) a écrit avec tant de talent, de classe et un tel esprit que, très probablement, toute l'histoire de la littérature française va s'en trouver bouleversée pour des siècles et des siècles. C'est certain, si cette plume avait servi l'opposition depuis plus de 14 ans, il n'y aurait plus un seul indien sous le tipi de la majorité. Quel talent gâché ! Que de temps perdu ! Risible sauveur vient donc à la rescousse, dès maintenant et ôte ton masque pour revêtir tes peintures de guerre : l'avenir du Barcarès est entre tes flèches, euh pardon nous voulions dire tes clous tordus. Attention à tes doigts car certaines personnes ont du mal à utiliser les outils, on dit aussi parfois être marteau.
Risible a écrit ce qui suit sur le très haut de gamme forum de Barcarès pour tous... les coups bas. Les lecteurs apprécieront la prose du talentueux anonyme
28 septembre 2009
Je valide les posts precédents et j’enfonce le clou ! La fondation "Agir pour l’avenir de Jean Louis Jimenez" et le site qui s’y ratache sont des torchons. Le trio qui accompagne Jimenez est pathétique. Un des menbres va pouvoir enfin se dévoiler maintenant que son affaire est vendue ! Le clan des Loosers est au fond du trou pour écrire avec une telle violence contre l’opposition. Cela fait bientôt 14 ans que l’on lutte avec des armes inégales face à la majorité en place. Jimenez a bien trompé son monde. Le masque est tombé !
28 SEPTEMBRE 2009
  Prochain thème dans quelques jours : "Avons-nous mangé avec les "Ferrand" ? La rumeur circule sur nous... Rumeur scabreuse notamment propogée par une personne de bonne intention et de moralité exemplaire (!) R......P.... Oui nous ferons toute la vérité sur notre coup de fourchette ! Et cela sera à la louche et au couteau... Franche partie de rigolade en vue avec barbecue et grillades à volonté !
Terminons par une citation de l'humoriste Patrick Sébastien : La rumeur est un sida qui se transmet par la salive. Et une autre de Victor Hugo...
Une rumeur aigre, aiguë, acérée, sifflante comme les ailes d'un moucheron. Notre-Dame de Paris (1831) 
25 SEPTEMBRE 2009
L'opposition a besoin d'unité et d'homogénéité, personne n'en doute. Toutefois une analyse circonstanciée historique suffit à dresser un inventaire édifiant : certains "corps constitués" ont toujours refusé les alliances pour faire du chacun pour soi. Pire même, certains voient d'un mauvais oeil toute action d'envergure visant à rendre service aux Barcarésiens sous prétexte que ceci peut faire de l'ombre à leur pouvoir personnel. Ainsi, insistons et insistons encore, notre conseiller Municipal, qui reste le SEUL ELU de l'opposition, n'en déplaise à certains, a été l'objet de remarques déplacées disant tout et son contraire (trahison des électeurs pour cause d'absence au Conseil Municipal et abandon des valeurs d'opposant pour cause de présence au Conseil Municipal... sic !). Les Barcarésiens que nous rencontrons chaque jour, et encore ce samedi matin lors de discussions informelles autour de la Place du Village, ne sont pas dupes et ont compris le message aux buts inavouables de certains et le nôtre. Demain, l'opposition doit se rassembler certes mais derrière des idées et des valeurs. Que tous les censeurs et critiqueurs de tous bords, cessent leurs  bavardages et potins et prouvent à la population leur bonne foi en soutenant l'opposition élue, sans faux-fuyant, notamment lors des Conseils Municipaux. Le reste, ce sont des discours et les habitants de notre belle commune en ont assez des mots; ce qu'ils veulent ce sont des actes. A ce prix et à ce prix seul pourra naître l'opposition attendue par les citoyens : DIGNE.

24 SEPTEMBRE 2009

Sherlock Barcarès est à pied d'oeuvre :
L'enquête sur les appels "anonymes" du 06 74 50 92 49 avance et pourrait donner lieu à des constatations amusantes pour certains et déplorables pour d'autres...

Par ailleurs, on aurait aperçu au Village quelques fantômes surgis d'une vie antérieure, hantés par le désir de nuire, et qui passeraient leur temps à propager des rumeurs calomnieuses... Tout en rasant les murs bien entendu. Il est juste à rappeler ici qu'il existe un code pénal qui punit ce type de procédés... Attention donc car les trottoirs ont des oreilles, à défaut de dire que les diffuseurs de salisure aient de l'estomac ! Casper est de retour, non pardon il est gentil lui, donc Ghost Devil le nouveau film du début d'automne à ne pas manquer, sous aucun prétexte. Prochainement peut-être diffuserons-nous le générique et les têtes d'affiche !

 

23 SEPTEMBRE 2009

Lu sur le forum tendancieux de « j’ai filé ma démission » un commentaire d’une personne qui témoigne qu’elle a voté pour Jean Louis Jimenez aux Cantonales et qu’elle ne s’y fera plus prendre ! Certes oui c’est cela le côté volatile des votes ! Personne n’est propriétaire des « votes citoyens » et la fidélité, en ce domaine comme en d’autres, reste fort changeante.

Bien naturellement, cette personne si elle avait poussé le raisonnement objectivement aurait précisé que parmi les 24 % de votants en Mars 2008 de la liste qu’elle défend, nombreux sont ceux qui tiennent la même conclusion et qui « ne se feront plus jamais prendre » par « j’ai filé ma démission ». Quelle gifle assénée aux « votants »  en effet qu’une démission FRIVOLE, eux qui attendaient une représentation au Conseil Municipal et à qui on a expliqué que cela n’était pas prévu dans le contrat ! En politique donc, cette équipe a inventé le contrat de défiance, ou encore le contrat de mariage avec séparation de corps et d’esprit. Surtout à la lumière des derniers événements, il est tangible que la présence de l'opposition regroupée et solidaire, droite et fière, sereine et de qualité, sur les bancs du conseil aurait été d'un poids indéniable. Persister à le nier est une obstination coupable envers la population.

Quant au parti politique mentionné toujours sur le forum, il s’agit en l’évoquant d’un… parti pris… pour un couillon ! Une petite démonstration rapide : A l’Assemblée Nationale, ce parti de nos jours est minoritaire et aucune loi essentielle ne se vote avec son approbation ; la majorité initie tout et décide de tout. Et pourtant les députés dudit parti siègent… et n’ont pas démissionnés.

Enfin bref vous l’aurez compris « j’ai filé ma démission » peut expliquer par A + B, mais la réponse est A C (assez) de vous moquer de la tête des Barcarésiens.

22 septembre 2009

Ainsi donc, le seul fait de bénéficier d'un article dans le journal l'Indépendant (voir) serait de nos jours un privilège et une honte... Tant de déchainements parce que Jean Louis Jimenez, Conseiller Municipal d'opposition élu, a pu en quelques lignes expliquer le pourquoi et le comment de sa décision de respecter le vote des citoyens, et donc de siéger au Conseil Municipal. 
Que n'avons-nous pas entendu en 15 mois sur son "siège vide" ! Que n'entendons-nous pas maintenant sur son "siège occupé" !
Il en est ainsi : certains ne savent vivre que dans la médiocrité et la critique systématique, de telle sorte que, quoi que vous entrepreniez, c’est mal et critiquable.

Pour sûr, démissionner est tellement simple ; une sorte de fin, un suicide radical en bonne et due forme.  

Oui, Démissionner dans tous les sens du terme, admettre que rien n’est possible, que tout est sale, que chaque attitude est forcément malsaine, que toute tentative est assimilable à de la compromission, que chaque geste est intéressé ; et ainsi de suite… Cela illustre l’état exécrable du débat politique local.

En démocratie un seul fait nous gouverne : la force de loi du vote et du suffrage universel. 
Jean Louis Jimenez par son parcours a toujours prouvé qu’il était dans l’opposition à Mme Ferrand, même si c’est par nature un homme mesuré. Nul ne peut le salir sans être mû par de pitoyables arrières pensées…

Naturellement vous trouverez sur notre site toutes les réponses aux attaques indécentes dont nous sommes l’objet, y compris aux harcèlements téléphoniques « douteux ».  Que les censeurs sachent notre détermination à rendre coup pour coup, au centuple s'il le faut. Nous savons pouvoir compter sur le soutien de nombreux habitants, pour preuve les innombrables témoignages reçus depuis Samedi et les nombreuses adhésions à notre newsletter dont le 1er numéro est prévu pour octobre. 

Bonne lecture et suite au prochain numéro !!!

22 septembre 2009

Par déontologie nous ne faisons aucun commentaire sur les affaires judiciaires, concernant qui que ce soit, avant les jugements fermes et définitifs. Toutefois à titre d'information sachez que Mme Le Maire du Barcarès a comparu Lundi 21 septembre pour l'affaire dite du dragage du port. Le procureur de la république a requis : 2 ans d'emprisonnement avec sursis, 5 ans de privation des droits civiques + une amende de 15 000 euros. Le jugement a été mis en délibéré, réponse le 12 octobre.

21 septembre 2009

Depuis quelques semaines plusieurs attaques ont été adressées à Jean Louis Jimenez via le forum du site BARCARES POUR TOUS. Ce n'est pas acceptable et imposait une réponse que nous vous invitons à consulter ICI. Nous riposterons à toutes les tentatives (vaines) de déstabilisation, destinées à empêcher Jean Louis Jimenez de siéger au Conseil Municipal ou à dévaloriser sa présence puisque celle-ci dérange... Les fervents défenseurs des règles démocratiques apprécieront...

20 septembre 2009

Une attaque ayant eu lieu sur le site Barcarès pour Tous à l'encontre de Jean Louis Jimenez (qui dérange décidemment beaucoup en ce moment, à croire que tout le monde le voudrait "mort" poliquement...) A lire bientôt la réponse appropriée sur notre site... histoire de remettre les choses en place ! A suivre aussi les menaces et intimidations dont il fait l'objet, notamment les harcellements téléphoniques ANONYMES (ah courage quand tu manques..., mais nous publions ici un des numéros de téléphone incriminés). Comme quoi certains "démocrates" ont de bien curieuses méthodes pour défendre leurs étranges idéaux...  
LIRE QUELQUES MESSAGES ET L'APPEL A TEMOIN

Edito 18 septembre 2009

COUPS DE POIGNARD DANS LE DOS...
Incroyable mais vrai : depuis l'élection en Mars 2008 aucune opposition n'a de quelque manière que ce soit manifesté le moindre soutien à Jean Louis Jimenez, chacun préférant jouer sa carte personnelle et tirer sur lui pour se faire une place au soleil, au mépris de l'intérêt général des barcarésiens... Ainsi on a pu reprocher à Jean Louis Jimenez de ne pas aller au Conseil Municipal (sans l'aider à le faire...) et dès qu'il s'y est rendu, pour remplir sa mission, il a subi des frondes (pour l'inviter à ne pas y retourner..) au lieu d'être encouragé ou, à minima, bénéficié de commentaires favorables. Au contraire on a pu lire beaucoup d'ironie.  Nous comprenons le désarroi de nombreux électeurs qui disent : cela ne fait ni sérieux ni crédible,
les autres oppositions, malheureusement, ne savent que critiquer et détruire ! Or la différence entre les autres et lui est fondamentale : il a la légitimité du vote et du suffrage universel. Ne serait-ce que ce point, si on est démocrate, devrait inspirer un minimum de respect envers les institutions. C'est certes pathétique mais motivant pour CONSTRUIRE enfin une opposition digne et correcte.
LIRE LA SUITE

Demain, Le Barcarès doit être une ville prospère et avide de concilier modernité avec traditions. De grands défis sont devant nous et notamment la sauvegarde d'un environnement en danger. Pour être armés contre les échéances qui nous attendent, la première étape consiste à renouer le dialogue et un climat collectif serein : nous pouvons être d'avis divergents mais toutefois dialoguer les uns avec les autres dans le respect mutuel, au service de tous...
Un constat : Jean Louis Jimenez, membre d'Agir pour l'Avenir est le seul élu de l'opposition actuelle. Plus de 12,50 % des électeurs lui ayant accordé leur confiance, c'est un chiffre déjà important qu'il convient de respecter et, mieux encore, de faire fructifier avec l'objectif 2014 pour l'opposition.

Après 15 mois de remise en question, et soutenu par l'A.P.A, Jean Louis Jimenez souhaite défendre les intérêts de la minorité et de l'opposition. Il sait que la décision finale dans le traitement des dossiers appartient toujours à la majorité, les urnes ont parlées. Malgré cela, il reste possible et souhaitable de faire entendre d'autres sons de voix, dans la proposition, et parvenir à des inflexions au bénéfice des Barcarésiens. Ceci n'est réalisable qu'en acceptant le débat d'idées et en prônant une farouche volonté de tolérance. Nous rejetons toutes attaques personnelles pour cibler uniquement la vie politique locale autour des projets. 

Proposer et faire montre de persuation doivent être nos moteurs d'action. Notre but : écouter les habitants et relayer les demandes essentielles.

A.P.A est un mouvement indépendant mais qui, par son soutien, entend favoriser l'action de l'opposition en général et de Jean Louis Jimenez en particulier, en apportant son aide logistique et ses avis. AGIR POUR L'AVENIR regroupe une équipe d'hommes et de femmes de tous horizons, pour certains issus de la mouvance de la liste "Au service de tous" qui a porté Jean Louis Jimenez lors des municipales de Mars 2008. La volonté des membres d'APA est concentrée dans un slogan "Agir pour l'Avenir, dialoguer pour réconcilier, réunir pour réussir".

  • Vous-aussi, contactez nous et rejoignez l'APA. Vous y serez écouté et entendu. Plus nombreux nous serons, plus fort sera notre impact dans les discussions pour faire prendre en compte nos idéaux dans la gestion quotidienne de la commune.

  • A venir des informations régulières sur la Commune, des études politiques, sociales, environnementales, économiques, l'analyse des dossiers de la commune, les comptes rendus de Conseils Municipaux et bien d'autres choses que vous découvrirez progressivement...

 

 

 

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