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ARCHIVE DES
TEXTES - Puisque l'information va vite... mais la pertinence des réponses
est durable !
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Le
11 novembre au coeur du souvenir
mais aussi de la réfléxion
nécessaire à la refondation de
notre temps
par Jean Claude Genet, Président d'Agir pour l'Avenir
La
cérémonie du 11 novembre qui
s’est déroulée dans notre
commune du Barcarès a regroupé de
nombreuses personnes, et n’a pas
manqué de toucher et de véhiculer
une émotion certaine.
Si,
pour certains, c’est d’un autre
temps et la page est tournée. Pour
d’autres, et pas seulement pour
des personnes dites âgées, c’est
l’occasion de perpétuer la mémoire
d’une histoire douloureuse, datant
de 91 ans certes, mais à travers
elle aussi de mettre l’accent sur
les épisodes douloureux, quels
qu’ils soient, qui sévissent dans
notre monde d’aujourd’hui
(Afghanistan, terrorisme, Darfour et
autres) pour en définitive insister
sur la nécessité de ne jamais se
croire à l’abri des secousses
ignobles du pire de la face des
hommes. Seules des valeurs intègres,
parmi lesquelles le désir de
dialoguer en permanence, pourront
nous prémunir contre le retour
d’un conflit, tôt ou tard, dans
nos contrées dites occidentales.
Vous
l’aurez compris : si le 11
novembre porte l’Armistice de la
« grande guerre », le
symbolisme dépasse largement cet évènement
et détermine notre réflexion bien
au-delà. La présence, près du
monument aux morts, d’enfants de
l’école Jean Moulin, est un signe
fort : l’apprentissage
provient de l’expérience et la mémoire
joue le rôle dévolu de livre
ouvert pour forger nos comportements
de sorte que plus rien ne soit comme
avant.
Dans
ma jeunesse, dans les années 60,
j’entendais encore des mots tels
que « Bosch » ou
« Schleu » qui
qualifiaient avec mépris nos
voisins allemands, sur lesquels la
haine des guerres avait encore
prise… De nos jours qui, parmi
notre jeunesse aurait encore ces
mots en bouche ? L’Europe est
passée par là, avec ses travers
certes, mais surtout a contribué à
tomber les frontières en
rapprochant les mentalités et les
intérêts de toutes sortes, y
compris économiques.
Dans
les années 80, la toute puissante
URSS terrifiait le monde (parfois
au-delà du fondement). Qui croyait
alors que le mur tomberait en 1989 ?
Le 9 novembre dernier ce fût là
encore l’occasion de se souvenir
et de s’étonner 20 ans après que
l’humanité est capable d’ouvrir
indistinctement les vannes au
mauvais et au bon. Il est donc
certain qu’à chaque fois que
l’homme s’empare de
l’histoire, le meilleur est au
bout. Tout en sachant l’ampleur de
la tâche qu’il reste à accomplir
et que rien, jamais, n’est définitivement
acquis.
Pour revenir à notre nombril
« Le Barcarès », nous
avons aussi ici un travail de fond
à accomplir afin d’ôter dans les
bouches des termes d’agression
perpétuelle et enseigner la tolérance
et le dialogue, de sorte que chacun,
différemment puisque l’opinion et
la vérité sont multiples, puisse
s’exprimer et cohabiter dans la
paix extérieure et intérieure.
Le
11 novembre serait-il un évènement
politique ? Non naturellement
et pourtant de nombreuses
composantes de l’opposition
manquent à leur devoir de présence.
Comment parvenir à toucher les
Barcarésiens dans la vie de tous
les jours sans avoir, en permanence,
le souhait d’être LA quand il le
faut et où il faut ? Il est
choquant que des groupes constitués,
et notamment s’étant présentés
aux élections, se débrouillent
pour ne jamais être présent là où
sont les « habitants du Barcarès »
au moment de cérémonies qui
doivent rassembler et non désunir !
Sortiront-ils uniquement
l’avant-veille des élections
municipales se parant alors de déguisements
pour faire « croire »
qu’ils ont œuvrés en permanence
pour le bien être des Barcarésiens ?
Lors
des guerres chaque citoyen se dépouille
de sa couleur politique et livre son
âme à la défense d’une cause
supérieure : la nation. Lors
des cérémonies de mémoire ou
festives (11 novembre ou 14 juillet
par exemple), il n’est pas légitime
ou crédible de ne pas faire
l’effort de présence, en tout cas
pour certains qui s’imaginent
avoir un destin local, et de se
rapprocher du cœur des habitants
qui, le plus souvent, ne souhaitent
pas un débat politicien mais bel et
bien une représentativité
plurielle au service de chacun et de
tous.
Oui,
le 11 novembre commémore tout à la
fois un drame humain colossal à ne
jamais enterrer, une libération et
un renouveau derrière le mot
« paix », mais en
l’actualisant à notre époque et
en le ramenant à nos préoccupations
terre à terre, c’est un appel à
instaurer de nouvelles façons de réfléchir
à notre quotidien.
Jean
Louis Jimenez, le seul conseiller
municipal élu d’opposition en
exercice, et son équipe d’Agir
pour l’Avenir, étaient présents
et se sont emparés de l’évènement
pour rappeler que les droits de
l’opposition ne se défendent pas
par l’absence mais s’obtiennent
par la présence, sans heurts, tout
simplement en prenant les électeurs
à témoin. Personne ne veut d’un
conflit larvé au Barcarès et si
les échanges peuvent être vifs, et
des réflexes de privation de droit
d’expression encore parfois présents
chez certaines composantes de la
majorité (pas toutes, fort
heureusement), force est de
reconnaitre que beaucoup ont démontré
leur envie d’accepter les différences
et de souscrire à l’effort de
respect mutuel qui sied aux démocraties
adultes.
Nous
aurons dans les mois futurs à
enfoncer le clou et rappeler que
l’opposition, fusse-t-elle réduite
à un conseiller municipal, a des
droits inscrits par les lois (comme
l’obtention des rapports de synthèse
avant les conseils municipaux,
passage obligé pour quiconque
souhaite se prononcer avec un
minimum d’information sur les
sujets soumis au vote, etc.) et
qu’une majorité bien dans sa peau
n’a pas lieu de s’en offusquer,
ni de s’y opposer… A partir de là,
vous le verrez : C’est le débat
au quotidien qui deviendra GRAND et
QUALITATIF.
A
la majorité de démontrer qu'elle a
le souhait chevillé au corps de
faire cohabiter dans l'harmonie deux
forces opposées qui, bien vécues,
ne peuvent qu'oeuvrer pour un
progrès au service de tous. Donner
c'est la meilleure façon de recevoir
!
15 octobre
2009
LE
CONSEIL MUNICIPAL DU 14 OCTOBRE : découvrez nos propositions et
positions, car la transparence sera
toujours de rigueur sur notre site.
Peu de
sujets de fond et d'envergure lors
de cette séance.
L'ensemble des délibérations à
l'ordre du jour avec notre
pré-position (pré, car si des
éléments nouveaux, ou la teneur
des propos lors des débats, peuvent
modifier en dernier recours notre
idée première) - LIRE
4 décisions (déjà prises) de
procédures judiciaires à
entériner (pas soumis à vote,
précisons le certes mais cela
n'empêche pas de prendre position) - LIRE
Une question : les travaux
d'aménagement de l'Avenue du
Roussillon et de la Grande Plage ont
été fort couteux, et pourtant ce
sont des dépassements d'enveloppe
qui sont votés au Conseil
Municipal. La commune avait-elle les
moyens de tels aménagements sur un
site unique au moment où dans de
nombreux quartiers les
voies de communication se dégradent
?
COMPTE
RENDU (PARTIEL) DE LA SEANCE : Suite à
l’objection posée par Jean Louis
Jimenez (suivie d’une proposition puisque
s’opposer n’a pas de sens sans
soumettre des idées) sur la
procédure lancée contre des
personnes qui souhaitent, ni plus ni
moins, obtenir production de
documents administratifs et qui
s’appuient en l’espèce sur des
dispositions légales et des avis
favorables d'un organisme
indépendant la
"CADA", il est utile de
rappeler certaines choses
essentielles : lire
la suite en cliquant ici
La
confiance n'est pas acquise, elle se
gagne et se défend !
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12 octobre
2009
Vendre
la peau de l'ours avant de l'avoir
tué = détruire des années de
travail de l'opposition en donnant
le baton pour se faire battre ! Ou
comment monter en épingle, une voie
sans issue...
La relaxe prononcée ce
lundi 12 octobre 2009 donne
l’occasion de rappeler à beaucoup
la mesure et la réserve nécessaires
dans les affaires de justice. Personne
ne devrait commenter les
instructions ou procès avant le
rendu final des décisions...
Le terme présumé
innocent est certes galvaudé en
permanence mais cela n’est pas une
raison pour perdre la… raison !
La justice ne se fait pas dans les
cafés, sur les trottoirs, dans les
repas de famille ou sur les forums.
Et de même personne n’est
fondé à tenter par quelque moyen
que ce soit de faire du lobbying
auprès des juges. Et leur dire
qu'ils font mal leur boulot, tenez
nous, nous vous donnons ce que vous
n'avez pas su trouver...
La décision de
ce lundi rappelle ces évidences !
Une affaire est instruite sur pièces
et après un travail d’enquête,
qui donne lieu ensuite à un procès,
puis à un réquisitoire et à une
plaidoirie de défense, puis à un
jugement rendu, souvent en délibéré,
c'est-à-dire en âme et conscience
certes mais avec le recul et
l’analyse. Si certes une relaxe
n'est pas dire
"innocence", comme la
personne n'est pas prouvée
coupable, non plus, cela sert cette
personne dans sa communication et
dessert l'opposition.
Est-ce un
service à rendre à
l’opposition que de
condamner avant le jugement puis de
passer pour des charlots le cas échéant ?
Il y a tant à dire
sur la gestion de la majorité dans
les affaires quotidiennes pour ne
pas perdre son temps sur des combats
inutiles, ou en tout cas laisser la
justice sereine faire son travail.
Car lorsqu’on nous entendons dire
parfois que la justice ne fait pas
son travail, c’est à la frontière
de l’injure à magistrat, certains
ne prennent pas conscience de la
gravité des mots… ou
contreproduisent à tout va comme
Larousse lui sème !
AGIR POUR
L’AVENIR ne souhaite pas faire son
« trou politique » en
polémiquant sur les affaires et
donc nous n’avons pas commenté le
réquisitoire et si nous commentons
le jugement ce n’est que pour
appeler l’opposition à rejoindre
notre point de vue : les
projets, les idées, les débats…
sur certains points, nous comme les
autres, nous pouvons être amenés
à la justice, ou à batailler
ferme, mais cela reste
l’exception car VRAIMENT,
prenez l’environnement, prenez le
travail et l’économie, prenez la
gestion des ressources humaines,
prenez… et vous avez déjà matière
à exister et à convaincre la
population sans verser dans les excès
qui en réalité sont des
témoignages d'impuissance. Et que
les multiples intervenants qui se
prennent pour des juristes
retournent à leurs chères études…
devenir avocat ou magistrat
est un des cursus les plus compliqués
du système universitaire français,
sans nul doute pas à la portée de
la majorité d’entre nous, et
laissons donc faire les compétences,
sans les taxer de tous les noms si
les décisions sont contraires, sans
mettre en doute leur volonté de
faire parler la loi et autres…
Seulement cela ne se fait que selon
des cadres textuels dans lesquels
l’apport de preuves irréfutables
reste un concept essentiel, et en y
réfléchissant, bien heureusement !
Etre bien
informé est aussi une priorité. Et
pour conclure sur cette affaire du
dragage du port nous avions quelques
informations qui nous laissaient
supposer que la condamnation annoncée
par certains n’était pas si sûre
que cela… Ce n’est pas de la
collusion avec la majorité mais,
avec une affaire de ce type portée
si haut dans la médiatisation pour
finalement accoucher d’un échec
retentissant, c’est
un coup donné… non pas à la crédibilité
de la majorité mais à celle de
l’opposition !
C’est ainsi que depuis 14 ans la
majorité fait ses choux gras lors
des élections puisqu’elle est
nourrie par une opposition qui se
trompe d’objectif ! Un seul
but : la population et les électeurs.
Cela passe par de la pédagogie
calme et mesurée, encore et encore,
toujours et toujours, sans éclats
de voix, sans effets d’annonce,
sans des excès qui desservent jour
après jour, pour preuve les résultats
en progrès de CONTINUONS ENSEMBLE
face à une opposition perdue,
impuissante, incapable de
s’organiser et de construire sur
le qualitatif… Oui la relaxe de ce
lundi devrait faire comprendre à
chacun qu’il existe une voie
alternative : celle d’AGIR
POUR L’AVENIR autour d'un élu de
la république, si ce mot signifie
encore quelque chose dans une
commune où le respect des
institutions semble être le cadet
des soucis.
Nous sommes
dans l’opposition, nos textes des
prochains jours le prouveront mille
fois, mais nous ne sommes pas dans
une bataille perdue d’avance où
seule la haine de personnes motive
pensées et actes. Une seule lutte
peut être finale : la force
d'idées et de persuasion dans le
respect des femmes, des hommes, des
règles et des institutions. Ce
n'est pas gagné certes mais l'autre
voie est perdue, nous en avons
encore la confirmation ce lundi ! |
05 octobre
2009
UNE
CERTAINE VISION DE L'ELU ET DE LA CITOYENNETE pour réaliser le voeu de
tous : la résolution des conflits via la transparence et la discussion par Jean Claude Genet, Président d'Agir pour l'Avenir
Chaque
sujet, même s'il semble secondaire
aux yeux de la plupart, est
essentiel auprès de celui qui soit
le vit ou en est victime...
L'écoute impartiale et l'implication
totale, auprès de l'ensemble des
Barcarésiens comme de tout
individu, quel qu'il soit, augure
d'une gestion "proche des
gens" synonyme de la
définition d'un élu de la
république comme le législateur
l'a imaginé.
Parmi
les sujets sur lesquels Jean Louis
Jimenez, Conseiller Municipal
d'opposition, a été interrogé par
des habitants du Barcarès, il s'en
trouve un symptomatique de la
difficulté de concilier l'intérêt
général et les intérêts
particuliers, sans générer quelque
part des mécontentements. Diriger
c'est faire des choix et les
assumer. Ainsi les riverains
du "nouveau" marché du
dimanche (surtout en saison) ont vu leur vie
dominicale bouleversée et, même si
en soi l'organisation mise en place
n'est pas dénuée de bon sens,
ils expriment leur opposition, surtout
parce qu'il subsiste (à tort ou à
raison) le sentiment de ne pas avoir
assez été associé
à la décision finale. A.P.A a
écouté les personnes et a souhaité
faire des suggestions simples à la
municipalité par le biais d'une
LETTRE OUVERTE, écrite par Jean Louis Jimenez, que vous pouvez lire
en CLIQUANT
ICI, demandant, si
possible, que le sujet soit traité
lors d'un Conseil Municipal pour
assurer les personnes de la prise en
compte de leur avis.
La
gestion participative n'est pas une réduction de pouvoir de l'élu mais bel et
bien une façon rationnelle de traiter en amont les difficultés et surtout de
s'en expliquer, librement, en toute clarté et transparence. Rappelons que le
législateur n'a pas mis en place des élus qui sont des supérieurs
hierarchiques aux citoyens. Bien au contraire, ce sont les citoyens qui
désignent d'autres citoyens pour les représenter et défendre leurs
intérêts. Le citoyen est donc, quelque part, l'employeur de l'élu !
Dans
notre démocratie, finalement peu mature, les choses sont appliquées
tout
à l'envers le plus souvent et ceci entraîne la société vers des
conflits
radicaux qui empoisonnent le quotidien. A défaut de considérer le
dialogue et
la conciliation comme des piliers de la gestion, le rapport de force invente
des
relations tendues et violentes, aussi bien verbalement que dans
l'esprit et la
forme... puisqu'il n'existe pas d'autre moyen d'expression pour les
gens de la rue, souvent réduits aux cris de désespoir, faute de relais
convenable des désarrois, justifiés ou non. Une bonne décision des élus peut devenir une calamité
uniquement par manque d'explication. Pour bien des gens, faute de communication
(et d'information exhaustive) équivaut à faire naître des suspicions. Prendre
le temps et la peine de démontrer n'est donc pas perte mais gain. A tous points
de vue.
Prenons
un exemple simple. Vous faites appel
à un artisan pour rénover une
pièce de votre maison. Les travaux
finis il vous présente une facture
sommaire, du style... Vous me devez
1354 €... La suspicion
nait. Par
contre, s'il détaille sa facture,
voire même y joint des justicatifs
d'achat :
- Peinture...125,00 €
- Fournitures... 256,00 €
- Fenêtre alu...389,00 €
- Heures...
sa facturation paraît aussitôt
plus conforme.
Vous
l'aurez compris, sans ôter toute
possibilité de conflit, la
deuxième solution donne
l'impression de sérieux émanant d'un
artisan soucieux de bien communiquer
avec son client. Pourquoi en
serait-il autrement d'une Mairie ?
Eh bien donc il s'agit de la bonne
habitude à prendre, et que nous
prendrons si un jour notre équipe
était amenée aux responsabilités,
ne rien faire sans en contrepartie
en fournir les explications (le
pourquoi et le comment) et
l'implication au budget, ligne par
ligne, dans les limites
naturellement de ce qui est
compréhensible par le grand public. Puisque finalement lorsque
les élus dépensent des deniers
publics, ils
dépensent au mieux ni plus ni moins l'argent
des habitants ou au pire
l'argent des enfants et
petits-enfants des habitants s'il est
fait appel à l'emprunt.
Sans
animosité, mais fermement, au
service de tous, c'est le message
permanent que nous essaierons de
véhiculer, aussi bien auprès de la
majorité en charge des affaires
communales que de la population. Le
pouvoir du citoyen ne cesse pas
après la mise du bulletin dans
l'urne; mais le vote se prolonge par
une implication de chacun dans le
quotidien de sorte que, les élus se
sachent soutenus et contrôlés tout
à la fois. Pour y parvenir il faut d'une part des élus informés
et respectueux du droit des citoyens
et des citoyens respectueux des
élus et exerçant leur
contrepouvoir.
Quoi
que plus normal lorsqu'on a rien à se reprocher : nul besoin de
cacher ou dissimuler et cela tue dans l'oeuf les esprits chagrins. Oui,
disons le tout net à chacun et à tous, l'apprentissage du bon
fonctionnement des institutions et des règles démocratiques est encore
à faire; mais avec de la bonne volonté de part et d'autre,
les électeurs pourront juger in fine, par leurs votes sanctions ou
récompenses, du désir réel ou non de faire progresser les comportements
au service de tous.
La
confiance n'est pas acquise, elle se
gagne et se défend ! Nous pouvons échouer... mais ne pas donner sa chance à l'espoir de changer le cours des choses serait une faute. |
3
octobre 2009
Attention les
extrémistes paient l’addition
lorsque les démocrates se mettent à table !
La rumeur publique a donc
véhiculé l’infamie : Jean
Louis Jimenez a mangé avec « Les Ferrand », histoire de faire
mariner quelques cornichons crédules. Ainsi donc, sans apporter
la preuve des dires, les anonymes colportes se pâmaient d’avance du mal qu’ils
feraient à leur meilleur ennemi du moment, ne s’apercevant pas qu’ils s’envoyaient
à eux-mêmes une flèche recouverte d’un poison nommé RIDICULA. Que c’est triste un village où
certains lancent des ragots au visage comme d’autres des bouts de pain rassis
aux canards…
A la réflexion, ce serait donc une honte dans notre pays que
de prendre un repas en compagnie d’un premier magistrat ? Il est
impensable dans la logique démocratique barcarésienne de serrer une paluche de
la majorité pour un opposant, sinon hara kiri, et pour un majoritaire
impensable de serrer la main à un minoritaire, sinon éthique kiripasdutout ! Si
vous, chers lecteurs, la situation vous paraît saine, eh bien probablement que
nous avons manqué un épisode dans la diffusion des préceptes du pays des droits
de l’homme… Serait-ce devenu le village des droits de sa pomme ?
Qu’un élu municipal se rende en Mairie et aussitôt la rumeur se propage :
LE VENDU. Qu’un élu municipal serre une pogne, sans retourner son poignée sept
fois dans sa fourberie, et aussitôt la rumeur se propage : LE COLLABO. Qu’un
élu municipal d’opposition sourit à un « pro-ferrandiste », et hop qu’on
lui coupe les cheveux en quatre, pire qu’en 1945 période où l’on cherchait des
poux même sur le crâne des chauves, histoire de s’assurer qu’on s’était bien
assuré. Des
comportements bien aigres émanant de gens aigris qui, au Barcarès, n'en
doutez pas, passeront vite pour des pisse-vinaigre. En tout cas, même s'ils ont l'ambition, ils n'ont guère l'étoffe de devenir de grosses
huiles locales. Juste des second-couteaux. Et encore !
La rumeur donc a fait son chemin (et fait plouf entretemps)
mais a laissé une trace indélébile chez Jean Louis Jimenez ! Le pauvre
homme que voilà, ceux qui le connaissent savent combien il est épicurien, comme
d’autres sont des épis de rien, et cela lui a fait un (choco) choc : il aurait donc
fait victuailles abondantes et point de souvenir du gueuleton ! Une espèce de Gargantua amnésique des temps
modernes ! Allo docteur, c'est grave ?
Le ventre de Jean Louis Jimenez gargouille de peine depuis et est
inconsolable de cette crise de foie
mal souvenue. Il aurait donc, par on ne sait quel mystère, raté quelques pâtés
en croûte, quelques dorades, quelques onglets, quelques fromages du terroir,
quelques choux à la crème… Fichtre, c’en est trop pour un homme seul, qui a un
grand appétit mais ne peut plus rien avaler depuis qu’il a dégluti les
remarques avariés des bactéries antitout qui sévissent aux alentours.
Mais, promis juré craché, nous allons exiger de la majorité
qu’elle paie le coup et qu’elle régale une fois par mois les élus de l’opposition
(ça fera pas cher Mme Le Maire, il y a 3 bouches cousues et démissionnaires de moins à nourrir;
vous voyez que Jean Louis Jimenez défend
l'équilibre du budget)... Non mais !
Vous comprenez que nous nous amusons bien sur le tapage fait
autour d’un non évènement inventé de toutes pièces (montées) et acquiescerez
sur le ridicule des attaques, qui tournent à la dérision pleine et entière en
témoignage d’un débat politique au ras des pâquerettes.
D’aucuns disent le débat se délite, nous dirions plutôt s’émiette au triste
point d’être devenu famélique et indigent !
Pour conclure avec notre déssert : Sachez que si demain
nous devions serrer des mains, de qui que ce soit car citoyennes, et les élus
sont des citoyens, et si demain nous devions faire ripaille avec qui que ce
soit, et y compris avec Mme Le Maire afin, entre poire et fromage, de donner du
beurre aux épinards des Barcarésiens, nous le ferions OUVERTEMENT et sans HONTE car la honte n’est contenue que dans
l’intoléranc e de certains et le saugrenu de voir le diable en toutes
choses, ce qui n'a ni queue ni tête ! A
Rouen, Jeanne d’Arc a payé cher les exactions de personnes qui ourdissaient des
procés d’intention pour un bout de chandelle… Eh bien chasser la sorcellerie, si
vous le voulez les inquisiteurs, mais nous nous préférons guetter chez
les êtres humains les
éclats de génie et mettre au menu les ingrédients de l'humanité que sont
tolérance, convivialité, cordialité et autres fruits du bonheur. Chacun son truc mais nous
aimons mieux le nôtre !
LENOTRE… comme quoi, décidemment chez nous, tout
se termine par une bouffe…
A bon traiteur salut !
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01 octobre
2009
Dans
quelques jours probablement , nous ferons part de
nos premières actions concrètes
dans le but de faire exister une
opposition crédible, constructive
qui, si elle n'est pas d'accord avec
bien des points de la politique
menée actuellement, tentera d'influer sur des sujets précis ou
faire des demandes recevables, dans
le seul intérêt de l'ensemble de
la population.
Nous n'aurons de
cesse de répéter notre point de
vue :
a) nous ne sommes pas en campagne électorale, les électeurs ont choisi
leur conseil municipal en Mars 2008 et nous entérinons et respectons ce
fait. Il n'y a plus aucune raison en ce moment de s'acharner à créer un
climat détestable bloc contre bloc et à entraver la bonne marche du
dialogue harmonieux entre les Barcarésiens; les avis peuvent diverger
mais sans nécessiter le recours aux excès de toutes sortes.
b) l'opposition, même réduite et
affaiblie, a le droit à la parole
et est même protégée par les
dispositions légales, de sorte
qu'elle dispose de moyens d'action
pour exister et s'exprimer. Nous
entendons faire jouer ces droits qui
sont notre devoir envers les
électeurs de l'opposition certes,
mais aussi au-delà envers tous les
électeurs. Naturellement, ceci dans
la plus parfaite transparence et
cordialité. La
majorité sera elle-aussi jugée par les citoyens sur sa capacité à
donner de la vie au débat contradictoire et à jouer le jeu du respect
des droits de l'opposition. c) Si l'opposition a confiance en elle
et en ses capacités de proposition,
elle saura grandir, être respectée
et écoutée par les citoyens, de
quelque étiquette que ce soit. AU SERVICE DE TOUS.
Et finalement, lorsque le moment
sera venu de nouveau de se
présenter devant le suffrage
universel, cela sera le verdict vox
populi : Avons-nous oui ou non bien
fait notre travail ? Sommes-nous oui
ou non compétents ? Pouvons-nous
convaincre que nous avons de
meilleurs projets que la majorité
sortante ? C'est cela les défis !
Pas de querelles de clocher qui
entravent le progrès pour notre
commune, épuisant les énergies
dans l'affrontement au lieu de les
rassembler dans l'intérêt commun. Pas de sempiternelles haines envers
des personnes, pas des guerres sans
fin, pas des combats acharnés qui
n'ont qu'un but : masquer le manque
de fond de certaines oppositions.
Oui, et nous n'avons pas honte de le
dire, l'élection de Mars 2008 a
prouvé que la population nous
trouvait moins bons que l'équipe à
Mme Ferrand, nonobstant le stupide
acharnement mis par certains à
tenter de porter les coups
uniquement sur les problèmes
judiciaires. La population nous a
dit : vous proposez quoi ? Rien sans
doute ! Eh bien, nous avons entendu
LES ELECTEURS et nous clamons aujourd'hui :
l'adversaire n'est pas Mme Ferrand
et son équipe. Ils ont eu beau jeu
de nous battre puisque nous n'avions
rien pour séduire les électeurs.
Séduire, oui le grand mot qui
fâche ! Certains bannissent ce mot.
Et les habitants du BARCARES
croyez-vous qu'eux voteront un jour
pour des gens qui ne les séduisent
pas ? Qui n'apportent pas de
l'énergie positive et créatrice ?
Qui s'appuient seulement sur la
négation ? Voilà pourquoi, nous
faisons front à ceux qui, dans
l'opposition, nous salissent et nous
harcèlent, car nous savons avoir
raison : l'opposition n'est pas
ennemi de la majorité mais un
pendant qui doit démontrer, jour
après jour, qu'il est apte à surenchérir, plaire et réussir
au-delà même des espérances. En d'autres mots FAIRE MIEUX.
Jean Claude Genet, Président d'Agir pour l'Avenir Nous pouvons échouer... mais ne pas donner sa chance à l'espoir de changer le cours des choses serait une faute.
|
Alors
que notre site est encore "tout
jeune" + de 100
visiteurs uniques par jour et déjà
une cinquantaine de mails échangés
avec des lecteurs, parfois
désagréables mais le plus souvent
enthousiastes ! De nombreuses
personnes ont déjà fait le pas
vers nous, et parmi elles des
anciens de AU SERVICE DE TOUS qui
retrouvent l'esprit de la belle
campagne électorale 2008. Oui,
même si certains veulent porter des
oeillères : l'opposition au
Barcarès passe par AGIR POUR
L'AVENIR et le Conseiller Municipal
élu Jean Louis Jimenez. Nous
voulons l'alternance, sans heurt,
sans porter atteinte à la personne.
C'est par les débats d'idées et
par la force de conviction, calme et
sereine, respectueuse mais
déterminée, et le respect des institutions
dans le cadre du Conseil
Municipal, que nous pouvons
convaincre les habitants de notre
ville, qui ont voté pour la
majorité en place, qu'il y a une
autre solution sans faire ni
révolution ni chasse aux sorcières
ni faire appel aux tribunaux. Parce
que nous vivons tous dans le même
"village" et parce
qu'écouter l'avis des autres n'est
pas de la collaboration mais un acte
nécessaire de sincérité
primordial pour quiconque espère,
un jour, recevoir par les urnes la
reconnaissance de sa tolérance au
service des projets et du bien être
des Barcarésiens dans leur
ENSEMBLE.
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30
SEPTEMBRE 2009
Risible
d'avoir une telle bravoure d'écrire
et d'enfoncer le clou sous couvert d'un masque-pseudo; c'est
sûr 14 ans que l'opposition a dans ses rangs des poltrons qui
bénéficient de la complaisance de forums pour les héberger et qui
dévaluent ainsi le travail des opposants sérieux et qui travaillent
eux, à visage découvert (pâle parfois certes). Ce sont
donc des SDF de la pensée qui se dissimulent ! Lire
plus bas par exemple (texte en rouge
de honte) ce qu'un
certain "risible" (que
nous avons déma squé...) a écrit
avec tant de talent, de classe et un
tel esprit que, très probablement, toute
l'histoire de la littérature
française va s'en trouver
bouleversée pour des siècles et
des siècles. C'est certain, si
cette plume avait servi l'opposition
depuis plus de 14 ans, il n'y aurait
plus un seul indien sous le tipi de
la majorité. Quel talent gâché !
Que de temps perdu ! Risible
sauveur
vient donc à la rescousse, dès
maintenant et ôte ton masque
pour revêtir tes peintures de guerre
: l'avenir du Barcarès est entre
tes flèches, euh pardon
nous voulions dire tes clous
tordus.
Attention à tes doigts car
certaines personnes ont du mal à
utiliser les outils, on dit
aussi parfois être marteau.
Risible a écrit ce qui suit sur le très haut de
gamme forum de Barcarès pour
tous... les coups bas. Les
lecteurs apprécieront la prose
du talentueux anonyme
28
septembre 2009
Je valide
les posts precédents et
j’enfonce le clou ! La
fondation "Agir pour
l’avenir de Jean Louis
Jimenez" et le site qui s’y
ratache sont des torchons. Le trio
qui accompagne Jimenez est pathétique.
Un des menbres va pouvoir enfin se
dévoiler maintenant que son
affaire est vendue ! Le clan
des Loosers est au fond du trou
pour écrire avec une telle
violence contre l’opposition.
Cela fait bientôt 14 ans que
l’on lutte avec des armes inégales
face à la majorité en place.
Jimenez a bien trompé son monde.
Le masque est tombé !
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28
SEPTEMBRE 2009
 Prochain
thème dans quelques jours :
"Avons-nous mangé avec les
"Ferrand" ? La rumeur
circule sur nous... Rumeur scabreuse
notamment propogée par une personne
de bonne intention et de moralité
exemplaire (!) R......P.... Oui nous ferons
toute la vérité sur notre coup de
fourchette ! Et cela sera à la
louche et au couteau... Franche
partie de rigolade en vue avec
barbecue et grillades à volonté !
Terminons par une citation de
l'humoriste Patrick Sébastien : La
rumeur
est un sida qui se transmet
par la salive.
Et
une autre de Victor Hugo...Une
rumeur aigre, aiguë, acérée,
sifflante comme les ailes d'un moucheron.
Notre-Dame de Paris (1831)
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25
SEPTEMBRE 2009
L'opposition
a besoin d'unité et
d'homogénéité, personne n'en
doute. Toutefois une analyse
circonstanciée historique suffit à
dresser un inventaire édifiant :
certains "corps
constitués" ont toujours
refusé les alliances pour faire du
chacun pour soi. Pire même,
certains voient d'un mauvais oeil
toute action d'envergure visant à
rendre service aux Barcarésiens
sous prétexte que ceci peut faire
de l'ombre à leur pouvoir
personnel. Ainsi, insistons et
insistons encore, notre conseiller
Municipal, qui reste le SEUL
ELU de l'opposition, n'en déplaise
à certains, a été
l'objet de remarques déplacées
disant tout et son contraire
(trahison des électeurs pour cause
d'absence au Conseil Municipal et
abandon des valeurs d'opposant pour
cause de présence au Conseil
Municipal... sic !). Les Barcarésiens que
nous rencontrons chaque jour, et
encore ce samedi matin lors de
discussions informelles autour de la
Place du Village, ne sont pas dupes
et ont compris le message aux buts
inavouables de certains et le
nôtre. Demain, l'opposition doit se
rassembler certes mais derrière
des idées et des valeurs. Que tous
les censeurs et critiqueurs de tous
bords, cessent leurs bavardages et
potins et prouvent à la population
leur bonne foi en soutenant
l'opposition élue, sans
faux-fuyant, notamment lors des
Conseils Municipaux. Le reste, ce
sont des discours et les habitants
de notre belle commune en ont assez
des mots; ce qu'ils veulent ce sont
des actes. A ce prix et à ce prix seul
pourra naître l'opposition attendue
par les citoyens : DIGNE.
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24
SEPTEMBRE 2009
Sherlock
Barcarès est à pied d'oeuvre :
L'enquête
sur les appels "anonymes"
du
06 74 50 92 49 avance et
pourrait donner lieu à des
constatations amusantes pour
certains et déplorables pour
d'autres...
Par
ailleurs, on aurait aperçu au
Village quelques fantômes surgis
d'une vie antérieure, hantés par
le désir de nuire, et qui
passeraient leur temps à propager des rumeurs
calomnieuses... Tout en rasant les
murs bien entendu. Il est juste à
rappeler ici qu'il existe un code
pénal qui punit ce type de
procédés... Attention donc car les
trottoirs ont des oreilles, à défaut
de dire que les diffuseurs de salisure
aient de l'estomac ! Casper
est de retour, non pardon
il est gentil lui, donc Ghost
Devil le nouveau film du début
d'automne à ne pas manquer, sous
aucun prétexte. Prochainement peut-être
diffuserons-nous le générique et
les têtes d'affiche !
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23
SEPTEMBRE 2009
Lu
sur le forum tendancieux de « j’ai
filé ma démission » un commentaire
d’une personne qui témoigne qu’elle
a voté pour Jean Louis Jimenez aux
Cantonales et qu’elle ne s’y fera
plus prendre ! Certes oui c’est
cela le côté volatile des votes !
Personne n’est propriétaire des
« votes citoyens » et la
fidélité, en ce domaine comme en
d’autres, reste fort changeante.
Bien
naturellement, cette personne si
elle avait poussé le raisonnement
objectivement aurait précisé que
parmi les 24 % de votants en Mars
2008 de la liste qu’elle défend,
nombreux sont ceux qui tiennent la même
conclusion et qui « ne se
feront plus jamais prendre »
par « j’ai
filé ma démission ».
Quelle gifle assénée aux
« votants » en effet
qu’une démission FRIVOLE, eux
qui attendaient une représentation
au Conseil Municipal et à qui on a
expliqué que cela n’était pas prévu
dans le contrat ! En politique
donc, cette équipe a inventé le
contrat de défiance, ou encore le
contrat de mariage avec séparation
de corps et d’esprit. Surtout
à la lumière des derniers
événements, il est tangible que la
présence de l'opposition regroupée
et solidaire, droite et fière,
sereine et de qualité, sur les
bancs du conseil aurait été d'un
poids indéniable. Persister à le
nier est une obstination coupable
envers la population.
Quant
au parti politique mentionné
toujours sur le forum, il s’agit
en l’évoquant d’un… parti
pris… pour un couillon ! Une
petite démonstration rapide :
A l’Assemblée Nationale, ce parti
de nos jours est minoritaire et
aucune loi essentielle ne se vote
avec son approbation ; la
majorité initie tout et décide de
tout. Et pourtant les députés
dudit parti siègent… et
n’ont pas démissionnés.
Enfin
bref vous l’aurez compris « j’ai
filé ma démission » peut
expliquer par A + B, mais la réponse
est A C (assez) de
vous moquer de la tête des Barcarésiens. |
| 22
septembre 2009
Ainsi
donc, le seul fait de bénéficier
d'un article dans le journal
l'Indépendant (voir)
serait de nos jours un privilège et
une honte... Tant de déchainements
parce que Jean Louis Jimenez,
Conseiller Municipal d'opposition
élu, a pu en quelques lignes
expliquer le pourquoi et le comment
de sa décision de respecter le vote
des citoyens, et donc de siéger au
Conseil Municipal.
Que n'avons-nous pas entendu en 15
mois sur son "siège vide"
! Que n'entendons-nous pas
maintenant sur son "siège
occupé" ! Il
en est ainsi : certains ne
savent vivre que dans la
médiocrité et la critique systématique,
de telle sorte que, quoi que vous
entrepreniez, c’est mal et
critiquable.
Pour
sûr, démissionner est tellement
simple ; une sorte de fin, un
suicide radical en bonne et due
forme.
Oui,
Démissionner dans tous les sens du
terme, admettre que rien n’est
possible, que tout est sale, que
chaque attitude est forcément
malsaine, que toute tentative est
assimilable à de la compromission,
que chaque geste est intéressé ;
et ainsi de suite… Cela illustre
l’état exécrable du débat
politique local.
En
démocratie un seul fait nous
gouverne : la force de loi du
vote et du suffrage universel.
Jean
Louis Jimenez par son parcours a
toujours prouvé qu’il était dans
l’opposition à Mme Ferrand, même
si c’est par nature un homme mesuré.
Nul ne peut le salir sans être mû
par de pitoyables arrières pensées…
Naturellement
vous trouverez sur notre site toutes
les réponses aux attaques indécentes
dont nous sommes l’objet, y
compris aux harcèlements téléphoniques
« douteux ». Que
les censeurs sachent notre détermination
à rendre coup pour coup, au
centuple s'il le faut. Nous savons
pouvoir compter sur le soutien de
nombreux habitants, pour preuve les
innombrables témoignages reçus
depuis Samedi et les nombreuses adhésions
à notre newsletter dont le 1er numéro
est prévu pour octobre.
Bonne
lecture et suite au prochain numéro !!! |
| 22
septembre 2009
Par
déontologie nous ne faisons aucun commentaire sur les affaires
judiciaires, concernant qui que ce soit, avant les jugements fermes et
définitifs. Toutefois à titre d'information
sachez que Mme Le Maire du Barcarès a comparu Lundi 21 septembre pour
l'affaire dite du dragage du port. Le procureur de la république a
requis : 2 ans d'emprisonnement avec sursis, 5 ans de privation des droits
civiques + une amende de 15 000
euros. Le jugement a été mis en délibéré, réponse
le 12 octobre.
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| 21
septembre 2009
Depuis
quelques semaines plusieurs attaques ont été adressées à Jean Louis
Jimenez via le forum du site BARCARES POUR TOUS. Ce n'est pas
acceptable et imposait une réponse que nous vous invitons à consulter ICI. Nous riposterons à toutes les tentatives (vaines) de déstabilisation, destinées à empêcher Jean Louis Jimenez de siéger au
Conseil Municipal ou à dévaloriser sa présence puisque celle-ci dérange... Les fervents défenseurs
des règles démocratiques apprécieront...
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| 20
septembre 2009
Une
attaque ayant eu lieu sur le site
Barcarès pour Tous à l'encontre de
Jean Louis Jimenez (qui dérange décidemment
beaucoup en ce moment, à croire que
tout le monde le voudrait
"mort" poliquement...) A
lire bientôt la réponse appropriée
sur notre site... histoire de
remettre les choses en place ! A
suivre aussi les menaces et
intimidations dont il fait l'objet,
notamment les harcellements téléphoniques
ANONYMES (ah
courage quand tu manques..., mais
nous publions ici un des numéros de
téléphone incriminés).
Comme quoi certains "démocrates"
ont de bien curieuses méthodes pour
défendre leurs étranges idéaux...
LIRE QUELQUES MESSAGES ET L'APPEL A TEMOIN
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Edito 18
septembre 2009
COUPS
DE POIGNARD DANS LE DOS...
Incroyable
mais vrai : depuis l'élection en
Mars 2008 aucune opposition n'a de
quelque manière que ce soit
manifesté le moindre soutien à
Jean Louis Jimenez, chacun
préférant jouer sa carte
personnelle et tirer sur lui
pour se faire une place au soleil,
au mépris de l'intérêt général
des barcarésiens... Ainsi on a pu
reprocher à Jean Louis Jimenez de
ne pas aller au Conseil Municipal (sans
l'aider à le faire...) et
dès qu'il s'y est rendu, pour
remplir sa mission, il a subi des
frondes (pour l'inviter à ne pas
y retourner..) au lieu d'être encouragé
ou, à minima, bénéficié de
commentaires favorables. Au
contraire on a pu lire beaucoup
d'ironie. Nous comprenons le
désarroi de nombreux électeurs qui
disent : cela ne fait ni sérieux
ni crédible, les autres oppositions,
malheureusement, ne savent que
critiquer et détruire !
Or la différence
entre les autres et lui est
fondamentale : il a la légitimité
du vote et du suffrage universel. Ne
serait-ce que ce point, si on est
démocrate, devrait inspirer un
minimum de respect envers les
institutions. C'est certes pathétique mais
motivant pour CONSTRUIRE enfin une
opposition digne et correcte.
LIRE
LA SUITE
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Demain,
Le Barcarès doit être une ville
prospère et avide de concilier modernité
avec traditions. De grands défis
sont devant nous et notamment la sauvegarde
d'un environnement en danger. Pour être
armés contre les échéances qui nous
attendent, la première étape consiste à
renouer le dialogue et un climat collectif
serein : nous pouvons être d'avis
divergents mais toutefois dialoguer les
uns avec les autres dans le respect
mutuel, au
service de tous...
Un constat : Jean Louis Jimenez, membre
d'Agir pour l'Avenir est
le seul élu de l'opposition actuelle.
Plus de 12,50 % des électeurs lui ayant
accordé leur confiance, c'est un chiffre
déjà important qu'il convient de
respecter et, mieux encore, de faire
fructifier avec l'objectif 2014 pour
l'opposition. |
|
Après 15 mois de
remise en question, et soutenu par
l'A.P.A, Jean Louis Jimenez souhaite
défendre les intérêts de la minorité
et de l'opposition.
Il sait que la décision finale dans le
traitement des dossiers appartient
toujours à la majorité, les urnes ont
parlées. Malgré cela, il reste possible
et souhaitable de faire entendre d'autres
sons de voix, dans la proposition, et
parvenir à des inflexions au bénéfice
des Barcarésiens. Ceci n'est
réalisable qu'en acceptant le débat
d'idées et en prônant une farouche
volonté de tolérance. Nous rejetons
toutes attaques personnelles pour cibler
uniquement la vie politique locale autour
des projets.
Proposer
et faire montre de persuation doivent
être nos moteurs d'action.
Notre but : écouter les habitants
et relayer les demandes
essentielles.
A.P.A est un mouvement indépendant mais
qui, par son soutien, entend favoriser
l'action de l'opposition en général et
de Jean Louis Jimenez en particulier, en
apportant son aide logistique et ses avis.
AGIR POUR L'AVENIR regroupe une équipe
d'hommes et de femmes de tous horizons,
pour certains issus de la mouvance de la
liste "Au service de tous" qui a
porté Jean Louis Jimenez lors des
municipales de Mars 2008. La volonté
des membres d'APA est concentrée dans un
slogan "Agir pour l'Avenir, dialoguer
pour réconcilier, réunir pour
réussir". |
-
Vous-aussi,
contactez nous et rejoignez l'APA. Vous y
serez écouté et entendu. Plus nombreux
nous serons, plus fort sera notre impact dans les discussions pour faire prendre en
compte nos idéaux dans la gestion
quotidienne de la commune.
-
A venir
des informations régulières sur la
Commune, des études politiques,
sociales, environnementales,
économiques, l'analyse des dossiers
de la commune, les comptes rendus de
Conseils Municipaux et bien d'autres
choses que vous découvrirez
progressivement...
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