| S'il partait favori de par le jeu des soutiens, Alain Got peut s'enorgueillir d'avoir réussi son pari. Le
plus difficile était probablement de battre l'UMP et l'élimination du
candidat de ce parti dès le premier tour, par le jeu de l'éclatement
des listes notamment celle d'Alain Ferrand au Barcarès, a rendu chose possible.
Le deuxième tour s'annoncait bien avec
le report probable des voix venant de l'UMP et les soutiens des Maires
de Saint Laurent, de Torreilles et de Saint Hyppolite notamment. Seul
motif d'inquiétude les appels au vote "indirects" faits par Alain
Ferrand puisque, rappelons le, Le Barcarès est la 2ème commune en
densité de votants.
En s'imposant avec près de 51% des suffrages
exprimés, Alain Got a su tirer parti de son charisme et de sa
personnalité non controversée pour capitaliser une relative unanimté
autour de lui, ce dont nous nous réjouissons.
Lorsqu'il a envisagé de se présenter
il y a presque 2 mois en arrière, Alain Got s'est rapidement tourné sur
Jean Louis Jimenez pour lui demander quelques conseils (Jean Louis
Jimenez ayant été candidat aux cantonales 2004) et naturellement l'élu
municipal d'opposition du Barcarès a depuis rencontré fréquemment Alain
Got, lui apportant avec notre équipe l'aide qu'il était possible de lui fournir.
Ne faisons pas de polémiques sur le sujet, quelques-uns en font sur tout, ce sont des faits simples et facilement vérifiables. Ce
n'est pas Agir pour l'Avenir qui l'a fait élire mais son comité de
soutien et surtout sa réputation d'homme compétent et travailleur. Une
juste récompense. Quant à nous, nous sommes heureux si nous avons pu apporter une petite pierre à l'édifice. Ensuite
il y a des bâtiments faits pour s'écrouler et d'autres pour durer et
marquer. Faisons ensemble que la 2ème hypothèse s'avère vraie.
Si
certains choisissent la politique de la chaise vide, Agir pour l'Avenir
oeuvre pour le dialogue constant, parce que les citoyens ne souhaitent
que cela.
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- Accélerer la réalisation de l'A83 à 2X2 voies entre Saint-Laurent et Le Barcarès.
| Sujet majeur pour nous, nous en avons plusieurs discuté avec Alain Got qui en a fait judicieusement sa priorité |
-
Etoffer le réseau de pistes cyclables entre les communes pour assurer la
sécurité des élèves du collège et faire profiter aux touristes de notre
partrimoine et de notre terroir.
- Poursuivre le sentier littoral en
bordure de l'étang pour en faire un sentier de découverte tout en
préservant la faune et la flore.
- Créer un espace naturel préservé sur le Bourdigou pour donner à notre canton et au tourisme une dimension durable..
- Favoriser la création d'emplois dans les domaines de l'agriculture et du tourisme, développer le
commerce, l'artisanat et les services, susciter l'implantation des
petites et moyennes entreprises.
- Investir pour moderniser notre collège
- Maintenir les efforts pour que le
centre de secours professionnel obtienne les moyens d'exercer ses
missions et que les pompiers bénévoles subsistent, pour une meilleure
protection de proximité.
- Obtenir des aides départementales pour soutenir et renforcer notre tissu associatif.
- Développer plus encore l'association
Vivre ensemble en Salanque afin de maintenir nos aînés à leur domicile
et en parrallèle étendre le portage des repas et la médicalisation à
domicile.
- Revoir
l'étude gérontologique de notre canton pur l'implatation de maisons de
retraite de proximité à taille humaine (50 personnes).
Parmi ou en
dehors de ces dossiers, certains "Barcarésiens" seront défendus par
nous. La Maison de retraite au Barcarès (Alain Got y est favorable), le
Parc des Dosses, l'UDSIST et bien d'autres choses dont nous nous
abstiendrons de faire le catalogue ici. Naturellement ce n'est pas en
quelques mois que tout avancera ou se concrétisera mais 1 ou 2 dossiers
aboutis cela serait d'autant mieux pour Les Barcarésiens qui se sentent
trop souvent exclus des décisions. En final la 2x2 voies et la maison de retraite sont les axes majeurs pour Le Barcarès. |
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Petit historique Institué
par l'Assemblée Constituante de 1790, le mandat de conseiller général a
pris avec les lois de décentralisation de 1982 une nouvelle dimension.
L'élu est devenu un homme de terrain très sollicité par ses concitoyens.
Dans
chaque canton, un conseiller général est donc élu pour six ans au
suffrage universel direct selon le mode de scrutin uninominal
majoritaire à deux tours. Les conseillers généraux sont renouvelés par
moitié tous les trois ans. Le conseiller général représente à la
fois un territoire dont il est l'élu mais aussi la population qui vit
sur ce territoire. Il a notamment pour mission de défendre les intérêts
de son canton et de représenter le département quand le conseil général
le délègue auprès d'organismes extérieurs.
L'exercice d'un
mandat entrain un certain nombre d'obligations et de droits. Les
conseillers généraux doivent être disponible pour mener à bien leur
mission. C'est pourquoi la loi du 3 février 1992 oblige les employeurs
à laisser aux salariés membres d'un conseil général, le temps
nécessaire pour se rendre et participer aux séances plénières, aux
réunions des commissions dont ils sont membres et à celles des
assemblées délibérantes. L'élu dispose ainsi de temps pour administrer
le département ou l'organisme auprès duquel il représente le conseil
général et pour préparer les réunions des instances où il siège. Un
conseiller général empêché d'assister à une réunion peut donner une
délégation de vote à un collègue de son choix. Notons que les élus se
rassemblent par affinités politiques. Chaque groupe peut ainsi disposer
d'un local, de matériel de bureau et d'un secrétariat.
Quel est son rôle ? Véritable
coordinateur et animateur du canton, le conseiller général est
l'interlocuteur obligé des pouvoirs publics pour tous les problèmes
concernant son canton. De plus en plus sollicité par les citoyens,
le conseiller général est un homme de terrain soucieux d'écouter et de
répondre aux attentes de ses électeurs. Il travaille en étroite liaison
avec les élus locaux, maires des communes de son canton et du
département. Il entretient aussi d'importantes relations avec les
principaux relais d'opinion, le milieu associatif, économique et les
organisations socioprofessionnelles du département. Il assure également
la coordination des projets communs à plusieurs communes. Pour nombreux représentants de la vie civile, il se révèle un interlocuteur de proximité privilégié. L'élu
cantonal se doit d'être attentif et de maîtriser parfaitement les
outils qui lui permettront de traiter les affaires départementales afin
de mieux servir et informer la population de son canton. Le conseiller
général se spécialise souvent dans un domaine de compétence du conseil
général (finances, action sociale, environnement). Il peut également
être désigné par le conseil général pour le représenter auprès d'un
organisme ou d'un commission au niveau local : comités consultatifs
hospitaliers, comités locaux d'insertion, office départemental des HLM,
commission académique de la carte scolaire, comité départemental
d'expansion économique, commission départementale de sécurité, comité
départemental du tourisme, etc.
Quelle est sa mission d'élu départemental ? Il siège aux conseils d'administration des établissements de son canton tels que l'hôpital, la maison de retraite, le collège... Il
est l'interlocuteur privilégié des maires de son canton pour lesquels
il sert d'intermédiaire entre les communes et les services
départementaux. Il assure la coordination des projets communs à plusieurs communes. Le conseiller général est le véritable coordinateur et animateur du canton. C'est l'interlocuteur obligé des pouvoirs publics pour tous les problèmes concernant son canton.
Composition et mode d'élection Le
Conseil Général est une création révolutionnaire de 1790. A l'époque,
le découpage des départements obéissait à un principe simple : Il
fallait pouvoir rejoindre le chef lieu du département en moins d'une
journée à cheval... Soumis jusqu'aux lois de décentralisation de 1982 à la
tutelle préfectorale, le Conseil général a vu ses missions et son
autonomie s'accroître au fil des ans. Elus pour 6 ans, les conseillers généraux sont renouvelés par moitié tous les 3 ans Un
loi va transformer à partir de 2014 le Conseiller général en Conseiller
territorial et nous en reparlerons en détail le moment venu.
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Si Jean
Louis Jimenez est le seul Conseiller Municipal élu d'opposition, sa
mission reste d'actualité d'autant qu'une part croissante de la
population compte sur lui et sur nous pour poursuivre notre travail de
proposition et de normalisation des rapports avec la MAJORITE, même si nous en mesurons les risques et les implications.
Depuis des années, le climat passionné
qui prévaut dans notre belle commune a engendré des excès en tous
genres, des postures de rupture et de haine. Nous
avons dès Août 2009 dit STOP. Cela suffit de se complaire dans la
guerre civile sous prétexte de telle ou telle chose supposée vraie ou non. Notre
premier argument a été de dire que si les Barcarésiens avaient voté
pour Mme Ferrand et sa majorité, nous devions le respect à ces
personnes puisque sinon nous ne respections pas non plus les ELECTEURS.
Nous avons assumé et imposé cette attitude à tel point qu'aujourd'hui
elle est citée en exemple. Notre
deuxième point a été de dire assez de se contenter d'attendre une
hypothétique décision judicaire. Ce n'est pas une façon de s'opposer !
Si parfois une procédure est nécessaire pour défendre les intérêts des
citoyens ou des contribuables, l'usage quasi automatique à des fins
politiciennes ou d'obstruction est indécent. C'est pourtant ce qui se
passe au Barcarès. STOP à ces pratiques nous ne le répèterons jamais assez ! Notre
troisième point a été de dire que l'opposition devait grandir dans
l'estime de la population d'une part par les projets et les
propositions touchant la vie quotienne ou les domaines qui touchent la
vie des administrés, d'autre part par la participation active aux
décisions, même si nous ne jouons qu'un rôle secondaire avec notre
"seul siège". Notre
quatrième point a été de dire que l'opposition ne devait pas ou plus
être coupée de la "base" et du "peuple". Charge à elle d'occuper le
terrain et être omniprésente, auprès des jeunes, des acteurs
économiques, des personnes âgées, des anciens combattants, des pieds
noirs, etc. De même nous participons autant que faire se peut à toutes
les manifestations locales.
Le
cinquième point est de rester LIBRES et désintéressés. Libres de dire
ce que nous pensons, en bien ou en mal à quiconque. Et surtout agir
pour le bien commun, au détriment de nos ambitions personnelles.
Contrairement à ce qu'écrivent certains, nous nous fichons de notre
avenir électoral : ce qui importe c'est de réussir la mandature et
c'est ce que nous faisons, en tout cas on nous le dit chaque jour.
Demain, qui est déjà aujourd'hui, nous
allons poursuivre ces 5 points avec encore plus d'énergie et de force,
d'autant que notre groupe s'étoffe et grandit.
A ces 5 points s'est ajouté depuis
quelques semaines l'ambition d'exister au--delà du Barcarès, et
notamment auprès du Conseil Général, de manière à oeuvrer mieux encore
pour LE BARCARES. Nous estimons que sur certains dossiers nos
interventions peuvent faciliter les concrétisations et favoriser
la population Barcarésienne. Naturellement ceci ne peut pas se faire
"contre" la Municipalité mais en synergie, sur des dossiers non
politiques ou conflictuels touchant au bien être de nos concitoyens.
La
politique pour nous est du bénévolat, souvent au détriment de nos
loisirs ou activités professionnelles (pour ceux qui en ont) ou de la
vie familiale. Si nous le faisons, malgré les critiques permanentes,
c'est que nous croyons en notre mission. Et nous croyons au BARCARES. Qu'importe
le futur pour "nous", si la ville croît et prospère un peu grâce à nos
actions, nous aurons réussis l'essentiel : nous rendre utiles.
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Barcarès pour regarder loin devant notre avenir
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